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Angajman

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S’engager est le fait d’un contrat, d’une promesse par laquelle un homme ou une femme décide vouloir participer, servir, poursuivre un but ou une cause.
C’est avant tout un contrat moral. C’est donner sa parole

S’engager à l’UGTG, c’est vouloir servir son pays, défendre les droits des plus faibles, des plus opprimés, c’est faire preuve du plus profond dévouement à la cause de la classe ouvrière et du peuple guadeloupéen, c’est œuvrer pour débarrasser la Gwadloup des liens d’exploitation capitaliste et colonialiste ; l’angajman ce n’est pas venir pour se servir comme le font nos politiciens bwa bwa mais pour servir.

S’engager c’est mettre toutes ses forces dans le combat.
C’est transcender sa nature, son vécu, son éducation, ses origines.
C’est aller plus loin encore et toujours. C’est construire chaque jour aux travers de milliers de je, le collectif, le nous.

L’engagement a des exigences ;
Bien se connaître, se regarder honnêtement
Accepter nos faiblesses pour mieux les dépasser
Avoir le courage de reconnaître ses erreurs et de les corriger
S’inscrire dans la constance et la durée
S’ouvrir aux autres dans le plus grand respect des autres justement.

Cet angajman doit s’imprimer en zantray an nou, dans notre fonctionnement et s’exprimer au travers de tous nos actes. C’est lier la théorie à la pratique, la parole à l’action. L’angajman est quotidien et permanent.

Un militant de l’UGTG ne peut agir d’une certaine manière, à l’intérieur du syndicat et d’une autre manière à l’extérieur. Nous ne pouvons et devons pas être isolés et en marge de notre famille, de notre société. Convaincu du bien fondé, de la légitimité de notre action nous devons tâcher d’être un modèle, un phare pour les autres.

Nous nous devons d’être en balan, é fos é balan la dwèt koulé kon lavalas et entraîner les autres dans la force de nos convictions.

Que penser de nous si dans notre famille, dans notre travail, nous ne nous donnons pas les moyens de mettre notre peuple an konsyans ? De lui donner les moyens dont nous disposons pour lui permettre de faire sa propre analyse de la situation de son pays.

Angajman ne rime pas avec tiédeur : "Peut-être bien que oui peut-être bien que non", n’est pas la règle du jeu."

Il nous faut prendre en compte toutes les dimensions de notre angajman. Bien entendu, nous ne pouvons donner plus que ce que nous avons. Mais ce que nous avons décidé de donner, la partie sur laquelle nous nous sommes engagés, nous devons la faire de tout notre cœur, dans sa totalité. Ni on lè fò ou santi ou ni on biten pou ba-y, alos fo ou ba-y li.

Et par conséquent, il nous faut aussi bien comprendre toutes les conséquences de notre non-angajman. Notre non-angajman laisse notre pays aux mains de profiteurs de toutes sortes, poursuivant ainsi leur entreprise de lénification de notre conscience, de nos esprits.

C’est plus prosaïquement mettre notre organisation en danger. Mettre notre liberté et notre vie même parfois en jeu. Sa ou ni pou fè fe-y ; sa ou di ou ka fè fe-y.

Pour autant ne simplifions pas, ne résumons pas l’angajman à une simple présence physique et désincarnée. Nous ne sommes pas davantage engagés si nous avons le verbe plus haut que les autres ou une force physique plus à même de nous opposer à la brutalité de la répression par exemple.

Ce n’est pas aussi capter le pouvoir issu de la masse et s’y cramponer envers et contre l’intérêt collectif. C’est d’abord et avant tout être humble en se callant sur le principe de partir des masses pour retourner aux masses. Bien entendu, le corollaire de l’angajman, c’est la solidarité. Nous ne pouvons être des spectateurs. Nous devons nous sentir concernés par toutes les luttes menées par d’autres travailleurs et l’exprimer en acte.

Si ou pa ka ba-y fòs, ou pé ké pé pran fòs pou alé pli lwen.

UGTG - XI Congrès
Février 2005

Publié par Le Congrès le mardi 26 février 2008
Mis à jour le jeudi 24 juillet 2008

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