
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009
Novembre : Meetings & RDV militants
Publié le 7/11/2009
Mercredi 21.10.09 - 09H00 : Conférence de presse : LKP - C5F - FAG
Publié le 19/10/2009

En pleine lumière sont exposées d’horribles réalités : la barbarie du colonisateur et le malheur du colonisé, le fait même de la colonisation qui n’est qu’une machine exploiteuse d’hommes et déshumanisante, une machine à détruire des civilisations qui étaient belles, dignes et fraternelles.C’est la première fois qu’avec cette force est proclamée, face à l’Occident, la valeur des cultures nègres.
Les Créoles se définissent eux-mêmes comme les descendants des propriétaires esclavagistes et se situent un peu au-dessus des autres puisqu’ils ont été les maîtres. Selon eux le principal critère de différenciation sociale est la race qui sépare la société en deux : d’un côté, il y a les Blancs, de l’autre, les Mulâtres et les Noirs.
Depuis quelques années, une production foisonnante de travaux répète avec insistance que la traite négrière transatlantique eut lieu parce que les Africains pratiquant l’esclavage de longue date, avaient la fâcheuse habitude de se vendre les uns les autres. Ce postulat a la vie longue parce qu’il sert à renforcer le sentiment d’une supériorité morale des Européens dont le corollaire est l’infériorité morale des Africains.
Au gré des lectures passées ou présentes, des ouvrages, textes, documents, poèmes... dont la lecture est bénéfique ou salutaire ou la bienvenue. Rubrique ouverte...
Deux poèmes d’Henry Bernard
Des cris s’élèvent de toutes parts... Voici la peur, voici l’émoi et la riposte du silence : premiers vers de "Silences", poème de Gerty DAMBURY.
Promulgué en 1685 par Louis XIV, Le Code noir a été rédigé par Colbert au profit des colons esclavagistes. Aboli par la Convention en 1794, l’esclavage fut rétabli en 1802 par Bonaparte et les dispositions du Code noir furent intégrées au Code civil en 1803. "Texte le plus monstrueux de l’histoire des temps modernes", il dispose que la "chose" de race noire n’est qu’une marchandise, un bien meuble...
Dans cet ouvrage publié pour la première fois en 1987, Louis Sala-Molins, replace le Code Noir dans sa filiation théologique, philosophique et juridique, et le confronte aux réalités de l’esclavage et à la critique philosophique des Lumières, dont il marque cruellement les limites.
Tout en se targuant d’être la patrie de la Déclaration des droits de l’Homme, l’État français continue d’en enfreindre systématiquement le premier article : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »