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Dans la rubrique : Répression

Dernier ajout : 14 novembre 2011


L’histoire du monde ouvrier, l’histoire des peuples colonisés et la mémoire de notre pays GUADELOUPE est jonchée de répression et de procès coloniaux.

Notre peuple s’en est toujours remis ; par conséquent le COMBAT CONTINUE, & nou ka konyinyé nouri lalit.

Aujoud’hui aussi en Guadeloupe, la stratégie du patronat, dominé par les békés de l’import-distribution, consiste depuis plusieurs années, à ne rien vouloir céder.

Les patrons cherchent par tous les moyens à laisser s’enliser les conflits en traitant par le mépris les revendications les plus évidentes (Carrefour Destrellan, Les jardins de Courcelles, Clinique les Eaux Claires…)

Ils ont à leur service les forces de répression qui interviennent systématiquement contre les travailleurs en lutte. Pour décourager les grévistes, les patrons disposent aussi d’un appareil judiciaire qui criminalise l’action syndicale et condamne les travailleurs à de lourdes astreintes, à des amendes astronomiques pour de soi-disant entraves à la liberté du travail ; ou à des peines de prison.

Tout cet arsenal juridico-répressif, relayé par les médias qui mènent sans relâche une propagande visant à diaboliser les travailleurs qui osent réclamer des augmentations de salaires, de meilleures conditions de travail ou la simple application du code du travail, a pour objectif de briser la résistance collective des classes travailleuses.

Mais Cette répression organisée, sysématique, est aussi le signe du désarroi de l’Etat colonial Français qui est désormais ozabwa car débordé par les travailleurs de ce pays.

Face à la répression, une seule réponse :

LA MOBILISATION ET L’UNITE DES TRAVAILLEURS !

| Lire : Histoire de crimes coloniaux commis sans coupables

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