
RASSEMBLEMENT JEUDI 2 MAI 2013 DEVANT LE TRIBUNAL DE POINTE-A-PITRE
Publié le 23/03/2013
Mobilisation Générale jeudi 7 février 2013
Publié le 6/02/2013
Documentaire sur UGTG : "Volcan sous surveillance"
Publié le 25/12/2012
Miting
Publié le 6/11/2012
Liyannaj a pawòl
Publié le 6/11/2012

La justice française a décidé, une fois de plus, d’en découdre avec le Mouvement Ouvrier Guadeloupéen et singulièrement avec les militants de notre Centrale UGTG (Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe). Ainsi nous assistons à une cascade de convocations et de procès de militants remettant en cause les libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications justes et légitimes. Tout est mis en œuvre non seulement pour diaboliser l’action syndicale, mais également et surtout pour tenter de nous faire taire car nous ne cessons de lutter notamment pour le respect des accords du 26 février et du 04 mars 2009 obtenus grâce au LKP.
Les organisations syndicales LAB, UGTG, USTKE, STC, déclarent leur refus de se soumettre à tout prélèvement ADN visant à classifier les militants syndicaux en vulgaires criminels de droit commun. De plus, ce refus, est pour eux motivé, par la volonté de ne pas se prêter aux injonctions d’une loi liberticide, qui tend, à terme, à ficher l’ensemble de la société, pour mieux la fliquer, et par ailleurs totalement contradictoire avec les principes actés par la Cour européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dans son article 8.
Cette fois encore, par divers messages relayés par la Presse, nos élus et l’État voudraient rendre la population coupable et responsable de l’épidémie de dengue qui nous frappe depuis 10 mois maintenant. Ce serait donc principalement notre manque de civisme, les décharges d’ordures sauvages, les carcasses de voitures, les eaux domestiques stagnantes qui seraient la cause de la prolifération du moustique vecteur de la dengue et par conséquent de nombreux arrêts de travail et plus grave de décès survenus.
Bousculés et dérangés par la vaillante mobilisation LKP de l’année 2009, obligés de revoir leurs dispositifs destinés à assurer la pérennité de leurs privilèges et profits exorbitants, SARKOZY et sa représentation élue et patronale locale, tentent à l’occasion du renouvellement du mandat des Conseillers Régionaux, de nous piéger et de nous diviser à nouveau. Et voilà, sortant de partout, débouchant de nulle part, jaillissant de toute part et de tous les trous, des ‘’compétents’’, ami d’hier, ennemi aujourd’hui et plis lènmi dèmen, se présentent à nous, s’invectivent, vocifèrent, piaillent, braillent à longueur d’antenne ‘’voté pou mwen…j’aime la Gwadloup’’.
Le texte de la déclaration des syndicats membres de la Plateforme des nations sans Etat sous domination de l’Etat Français, présents aux Journées internationales de Corti organisées par Corsica Libera sur le thème de la "dimension sociale dans les territoires sous domination française". A faire circuler et signer massivement.
Déclaration du 14 avril 2000 à propos de la question institutionnelle et statutaire de la Guadeloupe.
Sanblé adan é alantou Asosiyasyon, Sendika, Mouvman politik é Kiltirèl ki sinyé, ka déklaré : Péyi annou kolonizé dèpi 373 lanné ; Kolonizasyon la sa owganizé pa boujwazi é Léta fwansé, é dot péyi Léwòp ; Kolonizasyon la sa sizé si lajan é rasizm ; Kolonizasyon la sa pwan pyé asi jénosid a nasyon Karayib ; Kolonizasyon la sa pwan plis fòs ankò, asi lesklavaj a zansèt annou, négriyé raché an péyi Lafwik yo fè pasé pou bèt san nanm...
Il importe de bien comprendre que le système d’exploitation capitaliste, tout comme le système d’exploitation esclavagiste qui l’a précédé, s’organise sur un mode de violence : les travailleurs ont donc toujours été victimes d’agressions et de violences de toutes sortes au sein de l’Entreprise.
A l’analyse, le rapport RIPERT, tout comme le P.O.S.E.I.D.O.M. et le rapport THILL, n’est au fond, que l’instrument d’une politique désormais avouée, à savoir : L’intégration forcée de la Guadeloupe dans l’Europe, dans la perspective de l’Acte Unique Européen. C’est pourquoi l’UGTG refuse et dénonce avec force cette politique macabre !