
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009
Novembre : Meetings & RDV militants
Publié le 7/11/2009
Mercredi 21.10.09 - 09H00 : Conférence de presse : LKP - C5F - FAG
Publié le 19/10/2009

XIIème Kongré a UGTG, sanblé Jou 2, 3, 4 é 5 Avril 2008, an komin Manten Gwadloup, ka déklaré,
Yon…Sé vwè, Pèp Gwadloup chouké avè kilti, mès é labitid ki tay, ki konstwi lanné asi lanné, jénérasyon asi jénérasyon avè tipilo kilti, mès é labitid a Pèp Caraibe, Pèp Afrique, Pèp Inde é Pèp Europe ;
Dé…Sé vwè, lesklavaj, kolonizasyon, lasimilasyon é mondyalizasyon prévwa voyé douvan kilti, mès é labilitid a loksidan é éséyé détwi kontribisyon a pitit à Pèp Caraibe, a Pèp Inde, a Pèp Afrique, padavwa pou kolonyalis Éwopéyen, pou enpéryalis, nou pa moun menm jan ki yo, kilti an nou ka fwenné komès a yo ;
Twa…Sé vwè loksidan détwi sosyété, dékatyé Fanm é Nonm, pou tousa ki lavi fonksyoné jan i désidé ;
Kat…Sé vwè, on Pèp san kilti, san mémwa, an Pèp ki pa kapab voyé douvan sa i ka kwè ki bon pouy, sé on pèp ki toupwé lanmô ;
Sé pousa Nou Gwadloupéyen douwé pran lontan plis konsyans a fondé a kilti an nou ;
Padavwa kilti sé lavi
Padavwa kilti sé lyannaj a pèp
Padavwa kilti a chak pèp sé richès a limanité
Travayè
Kréyatè
Fanm é Nonm Gwadloup
Fanmi a timoun
Métrès é Mèt lékolpèp Afrique é pèp Inde poté ban nou,
Yon, an nou palé ban nou é kontinyé nouri kilti, mès é labitid ki pèp Caraibe,
Dé, kréyol annou, tanbou annou, jan nou ka maché, jan nou ka abiyé, jan nou ka frékanté fanm annou, nonm annou, jan nou ka ri, oben pléré, chivé grénè a bon enpé adan nou, chyen kréyol annou, kolonbo, tikonkonm é madè, koubouyon roukou annou…sé nou !
Twa,
Piplis nou ké kontan nou,
Piplis nou ké konnèt listwa an nou,
Piplis nou ké bèl é vayan,
Sé piplis nou ké baré van a démounaj, a lasimilasyon, a mondyalizasyon ki kapitalis é kolonyalis fwansé owganizé an Péyi annou
Wi kilti a Pèp Gwadloup vivan
Nou sé Nou…Nou sé Moun
Nou sé Gwadloupéyen
PON DISOU PA PED ! !
Ce Grand Débat sur l’Identité Nationale n’est qu’un moyen grossier (mais plus c’est gros, plus ça marche !) de masquer le Grand Retour de la Lutte des Classes en France et en Outre-mer. Un moyen de faire oublier les fermetures d’usine, les délocalisations, le harcèlement au travail, la « pwofitasion » des Békés aux Antilles. Une ruse pour empêcher la nécessaire alliance des travailleurs français et immigrés. Ce fameux « contrat avec la Nation » proposé aujourd’hui aux immigrés, nous autres, Antillais, sommes bien placés pour savoir, et cela depuis un siècle et demi, qu’il ne s’agit que d’un leurre visant à masquer le racisme gangrénant, hélas, une grande partie de la société française.
La « Crapulocratie » désigne la science caucasienne de l’utilisation de la communication écrite, verbale, non verbale, audio-visuelle ou artistique de façon plus ou moins péjorative, infantilisante voire méprisante vis-à-vis du Monde Noir dans son ensemble. Plus largement, elle regroupe toutes les stratégies et toutes les méthodes visant à déprécier l’image historique, politique, médiatique, sociale et culturelle des personnes d’ascendance africaine, peu importe la technique ou le support utilisé.
Pas un jour sans entendre les hommes politiques, les institutions internationales, les économistes, les dirigeants d’entreprises, les ONG, les grands médias vanter les mérites du microcrédit, du commerce équitable et du développement durable. Mais ils ne sont pour le système que des instruments qui lui facilitent grandement la réalisation de son seul et unique but, le profit. Ils lui permettent également de se perpétuer en le présentant paré de toutes les vertus : un capitalisme à visage humain ! Il ne s’agit en fait que d’un vulgaire maquillage sur un visage hideux, un masque derrière lequel se cache toute la laideur et toute la brutalité du capitalisme.
Au nom du racisme il y a eu l’esclavage, il y a eu la traite des Noirs, le code noir, le code de l’indigénat. Ou comment l’Europe développe, contrairement aux autres peuples et nations, un double discours : celui des droits de l’homme et du citoyen et en même temps dans ce XXIe siècle, elle continue à laisser faire des actes racistes insidieux voire, elle entretient par des mécanismes invisibles, cette barrière invisible qui existait entre le colonisé et le colon, entre le beur, le Noir des anciennes colonies devenu français, mais toujours avec ce plafond de verre qui obère tout leur avenir. S’il est vrai qu’au XIXe siècle les chantres des races supérieures tels que Arthur de Gobineau (De l’inégalité des races) Renan et Joseph Chamberlain en Angleterre entretenaient avec conviction le filon du racisme, Jules Ferry n’est-il pas allé jusqu’à proclamer à l’Assemblée que « les droits de l’homme ne sont pas applicables dans nos colonies ».
Un article intitulé « Moi, Mustapha Kessous, journaliste au « Monde » et victime du racisme » a fait sensation dans le landernau politico-médiatique germanopratin qui semblait soudainement découvrir la lune. J’ignore quel âge à M. Kessous mais son témoignage, certes édifiant, m’a fait sourire. Car enfin, j’ai souvenir, dans les années 70 du siècle dernier, il y a donc bien une quarantaine d’années de cela, d’avoir vécu exactement ce que raconte le journaliste du prestigieux quotidien. Cela s’est d’abord passé à Aix-en-Provence, petite ville ensoleillée et friquée, située à une trentaine de kilomètres de Marseille, où une dizaine de petits-bourgeois antillais (dont je faisais partie) avait décidé d’y aller « faire Sciences Po ».
En mars 2003, la revue Science avait déjà averti que la grippe porcine était en train d’évoluer en phase rapide du fait de l’augmentation de la taille des élevages industriels et de l’utilisation généralisée d’antibiotiques et de vaccins. Les virologues mettaient en garde précisément le Mexique et les Etats-Unis contre un cocktail explosif viral à venir : « Maintenant, nous devons chercher au Mexique la ferme où va apparaître la prochaine pandémie. » Tout indique que cette ferme a été localisée. Les autorités mexicaines ont su rapidement qu’un foyer infectieux grave d’une grippe inconnue s’était déclaré dans la vallée de Perote. Et que les traitements habituels se révélaient incapables d’empêcher le mal de se diffuser rapidement. Mais elles n’ont pas donné l’alerte. Elles n’ont pas mobilisé sérieusement les services de santé et les chercheurs scientifiques. Elles n’ont pas non plus informé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), à ce moment-là, de la gravité d’une situation dont le contrôle était en train de leur échapper.
Les capitalistes, on ne devrait jamais les laisser s’approcher du système de santé. Assoiffés de sang, ils prennent en otage les enfants malades en poussant les parents à la faillite dans leur course désespérée pour payer les soins médicaux. La santé n’est pas une marchandise. On peut choisir d’acheter une voiture d’occasion ou une neuve, de se servir dans une boutique de luxe ou dans un dépôt-vente, mais on n’a pas le choix entre la santé et la maladie. Et tout débat sur l’assurance maladie doit partir du principe que c’est le secteur privé de la santé qui pose problème et qu’il faut l’éliminer.
Le serment du Bwa Kay Man, dans la nuit du 14 au 15 août 1791 dans la colonie Saint Domingue, nous ramène à l’anniversaire d’un fait fondamental pour nos existences en tant que peuples et nations américaines caribéennes.
Le serment du Bwa Kay Man déboucha sur l’un des moments les plus déchaînés de l’histoire mondiale des révolutions anti-esclavagistes : la guerre d’Indépendance et la fondation de l’Etat d’Haïti.
Des proverbes, expressions, formules, et autres idiotismes. Le choix de ne pas proposer, pour le moment de définition (à fortiori de traduction) est lié au souci de permettre des bokantaj alantou annou, an fanmi an nou, épi gwan fanmi annou...
Sous ce thème, nous nous proposons de vous faire découvrir les richesses de notre pays Guadeloupe. Bien souvent, nous connaissons mieux l’ailleurs que chez nous. ALors, au détour d’une journée plage, d’une promenade, emmenez vos parents visiter ces lieux qui retracent l’histoire de notre pays.
Dans la rubrique Contes et Légendes de Guadeloupe, voici une première histoire, ki pa two lon...
Pour que nos enfants apprennent, réaprennent leur histoire, les contes, les jeux, les arbres, les fruits, les livres, le gwo ka, tou sa ki ka fè ké yo sé ti gwadloupéyen. Piti a piti, Bik a pitit an Nou, Bik a pitit a pitit a Yo... ké founi danré pou nouri lespwi a yo...
Interprétée par Nathalee Jeanlys, accompagnée de Jean-Michel Lesdel au piano et Sonny Troupé aux percussions, "Le Conseil des Sages" est une œuvre de l’auteur-compositeur Robert Oumaou. En cette période de trouble intense touchant la Guadeloupe, "Le Conseil des Sages" se veut une note d’espoir pour l’ensemble de l’archipel.
Nous voilà au stade de la construction. Les travaux de nettoyage (débroussaillage, élagage, etc.) et de décapage de la terre végétale sont faits ; le terrain est prêt à recevoir la maison. L’implantation consiste à matérialiser sur le terrain tous les tracés géométriques prévus par le plan d’implantation.
Le dossier de plans d’architecture nous permet difficilement de passer à la réalisation des travaux sur le terrain. Et même si certains le font, le résultat est très souvent catastrophique. La réalisation nous demande donc des plans complémentaires, appelés plans d’exécutions.
Le projet du bungalow présenté est prévu en maçonnerie surmonté d’une charpente traditionnelle bois ; ce qui se fait couramment chez nous. Il convient tout de même de tenir compte des risques propres à notre zone géographique.
Le projet de construction « AN NOU DÉMÉLÉ NOU » servira de support pour voir toutes les phases nécessaires pour comprendre et mener à bien une opération de construction. Pour cela tous les corps de métier nous apporteront leurs savoirs théoriques et techniques.
En pleine lumière sont exposées d’horribles réalités : la barbarie du colonisateur et le malheur du colonisé, le fait même de la colonisation qui n’est qu’une machine exploiteuse d’hommes et déshumanisante, une machine à détruire des civilisations qui étaient belles, dignes et fraternelles.C’est la première fois qu’avec cette force est proclamée, face à l’Occident, la valeur des cultures nègres.
Les Créoles se définissent eux-mêmes comme les descendants des propriétaires esclavagistes et se situent un peu au-dessus des autres puisqu’ils ont été les maîtres. Selon eux le principal critère de différenciation sociale est la race qui sépare la société en deux : d’un côté, il y a les Blancs, de l’autre, les Mulâtres et les Noirs.
Depuis quelques années, une production foisonnante de travaux répète avec insistance que la traite négrière transatlantique eut lieu parce que les Africains pratiquant l’esclavage de longue date, avaient la fâcheuse habitude de se vendre les uns les autres. Ce postulat a la vie longue parce qu’il sert à renforcer le sentiment d’une supériorité morale des Européens dont le corollaire est l’infériorité morale des Africains.
Au gré des lectures passées ou présentes, des ouvrages, textes, documents, poèmes... dont la lecture est bénéfique ou salutaire ou la bienvenue. Rubrique ouverte...
Deux poèmes d’Henry Bernard
Des cris s’élèvent de toutes parts... Voici la peur, voici l’émoi et la riposte du silence : premiers vers de "Silences", poème de Gerty DAMBURY.
Promulgué en 1685 par Louis XIV, Le Code noir a été rédigé par Colbert au profit des colons esclavagistes. Aboli par la Convention en 1794, l’esclavage fut rétabli en 1802 par Bonaparte et les dispositions du Code noir furent intégrées au Code civil en 1803. "Texte le plus monstrueux de l’histoire des temps modernes", il dispose que la "chose" de race noire n’est qu’une marchandise, un bien meuble...
Dans cet ouvrage publié pour la première fois en 1987, Louis Sala-Molins, replace le Code Noir dans sa filiation théologique, philosophique et juridique, et le confronte aux réalités de l’esclavage et à la critique philosophique des Lumières, dont il marque cruellement les limites.
Tout en se targuant d’être la patrie de la Déclaration des droits de l’Homme, l’État français continue d’en enfreindre systématiquement le premier article : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »