
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009
Novembre : Meetings & RDV militants
Publié le 7/11/2009
Mercredi 21.10.09 - 09H00 : Conférence de presse : LKP - C5F - FAG
Publié le 19/10/2009
L’hypermarché Carrefour Destrelan, propriété du Groupe Bernard Hayot a placé en tête de gondole des milliers de flacons de "Lucky Instant Hand Sanitizer", un gel fabriqué en Chine et censé éliminer les bactéries. Rien que ça... En fait, une nouvelle arnaque validée par tous les services de l’Etat. Car ce gel ne sanitarise rien du tout, mais contribue tout simplement à engraisser la clan Hayot en les autorisant à couillonner les guadeloupéens.
Le fait de consommer des aliments à IG élevés comme la pomme de terre et ses produits transformés augmente en effet le risque de diabète et de surpoids. Aujourd’hui le constat est plus qu’inquiétant : 16 % des enfants guadeloupéens et près de 20 % des petits Martiniquais soufrent d’obésité selon l’observatoire de la santé. 6 % de la population adulte souffre par ailleurs de diabète.
Après Jacky Richard et Maya, après les chanteurs et musiciens de Gwo Ka & Mas a po (Senjan & Gwosiwo), bien des artistes ont composé, mis en musique ou entonné des chants en soutien ou en hommage au LKP : Admiral T, Riddla, SamX... En plein conflit, ce dernier livrait son Pa fè nou pété on kab", une reprise freestyle de l’hymne « La Gwadloup sé tan nou, la Gwadloup sé pa ta yo »...
Vendredi 17 juillet dans l’après-midi, je prenais un pot avec une amie au restaurant-buvette Kontiki, situé sur la plage du bourg de Sainte-Anne (au fond à gauche). Mon amie était avec son fils de 3 ans et moi avec mon fils de 5 ans. Le restaurant était quasiment vide, puisque à part nous, seule une autre table était occupée, sur la bonne vingtaine de tables disponibles.
Il faut vraiment que Willy Angèle soit désespéré & ozabwa pour confier ainsi à internet des informations issues d’une réunion "informelle et confidentielle" tenue avec le préfet de Guadeloupe. Le LKP a donc eu raison de ne pas participer aux états généraux puisque l’état demande au Medef de faire le « projet pour la Guadeloupe ». De quoi peut-on alors discuter ? Il nous faut engager un véritable combat politique contre ce coup d’état au roulement de fesses d’allure démocratique mais qui n’est en réalité qu’un appel à prostitution de peuple...
Les 16 & 17 décembre 2008, à l’occasion du tour de chauffe dans les rues de Pointe à Pitre & Basse terre, le refrain & l’air de Jacky Richard étaient spontanément repris en choeur et avec enthousiasme par des milliers de manifestants. Hymne emblématique à partir du 20 janvier 2009, La chanson "La Gwadloup sé tannou" a chaque seconde accompagné le puissant et irrésistible mouvement populaire appelé Liyannaj Kont Pwofitasyon (LKP).
Mercredi 04 mars 2009, 19H00 : Port autonome de Pointe à Pitre. Ruddy TESSIER fait longuement applaudir par une foule en liesse Jacky RICHARD, auteur de l’hymne "La gwadloup sé tan nou"... Il doit à nouveau livrer l’origine de sa chanson...
Poursuivons l’esprit de liyannaj, de partage, d’échange, d’entraide : Venez sans hésiter partager, donner, échanger ce qui vous fait double ou triple usage ou ce que vous jugez utile de donner à quelqu’un d’autre. Aucun achat, aucune vente, aucune manipulation d’argent.
Les Hayot, Despointes, Loret, Barbotteau, Vivies, Reynal, Lucy, Aubéry règnent sur l’économie des îles depuis toujours. Ces descendants d’aventuriers, de cadets de famille désargentés ou même de relégués de justice ont fini par former une aristocratie qui est arrivée jusqu’à nous comme un anachronisme. Ils ont été payés pour libérer leurs esclaves en 1848, ont survécu aux crises agricoles, en partie grâce aux aides de la métropole. Ils ont su rebondir à chaque mutation de la société antillaise, se trouver avec un savoir consommé là où était l’argent, là où tombaient les subventions d’un Etat qui les a toujours jugés comme ses meilleurs relais. L’esclavage a disparu mais ils sont restés les maîtres, de père en fils.
L’absorption de rhum ponctue toutes les rencontres. Le rhum omniprésent est déguisé en punch ou en un ti pété pié, un « petit qui casse les jambes » ou en de lodifé, de l’« eau de feu ». Culte des ancêtres, religion chrétienne s’entremêlent pour orienter le comportement à boire des acteurs de la société guadeloupéenne : libations de rhum et libations d’eau alternent dans les moments de rituels et dans les gestes quotidiens. Le feu du rhum doit être éteint le jour par de l’eau fraîche — si on ne peut le faire, autant s’abstenir de boire cet alcool fort.