
Comme à RCI Guadeloupe, des journalistes de RFO Martinique sont menacés, eux aussi accusés de parti-pris en faveur du Collectif du 5 février. C’est le cas de la brillante journaliste Lisa David, qui avait dû mener une grève de la faim de 4 jours, au lendemain du mouvement de grève générale. La lettre ouverte qu’elle adresse à l’ombrageux mais teigneux René Lataste, est exemplaire en ce qu’elle met à nu les rouages de la diabolisation et de la criminalisation de celles et ceux qui refusent de se comporter en larbins du systèmes, en indigènes soumis.