
Émissaire de l’ONU et non des États-Unis ? Toujours la question du conflit d’intérêts. Ou le président Barack Obama ne veut se risquer dans le dossier Haïti, vu tout échec prendrerait une connotation raciale : la faillite de la première "république noire" annoncerait celle du premier président "noir" des États-Unis ? De toutes façons, le dossier est tellement complexe, que cette nomination ne bénéficie pas d’une très grande chance de réussite : c’est mal parti.