
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009
Novembre : Meetings & RDV militants
Publié le 7/11/2009
Mercredi 21.10.09 - 09H00 : Conférence de presse : LKP - C5F - FAG
Publié le 19/10/2009

L’UGTG s’exprime via son site Web, ses tracts, ses communiqués de presse, ses déclarations, ses lettres ouvertes, ses publications...
Transport de voyageurs : Il n’est pas nécessaire d’être un énarque pour comprendre que nos élus au Conseil Général sont des fossoyeurs d’entreprises.
Au-delà de la victoire de Victorin LUREL avec un peu plus de 56% des suffrages et la déroute de Mme PENCHARD, ces élections régionales auront été marquées par la plus forte abstention jamais comptabilisée lors d’un scrutin régional en Guadeloupe. Ce ne sont pas moins de 150.000 Guadeloupéens sur un total de 292.000 inscrits qui n’ont pas pris part aux votes pour ces élections régionales en Guadeloupe, marquant ainsi par cet acte politique leur refus de cautionner un système qui génère pwofitasyon et exploitation, leur refus de participer au véglaj qui consiste à nous donner l’illusion de décider an péyi kolonizé, et exigeant par là même la prise en compte des réelles préoccupations des Travailleurs et du Peuple de Guadeloupe.
Nous saluons la mobilisation des travailleurs avec leurs organisations syndicales, de la jeunesse et du peuple honduriens qui s’affrontent avec courage contre les auteurs de ce coup d’état, bravant ainsi la répression qui a déjà fait près d’une dizaine de morts et de nombreux blessés, en particulier chez les syndicalistes et les étudiants.
L’UGTG a appris avec émotion la douloureuse disparition de Georges TROUPÉ, musicien, pédagogue et créateur. La voie qu’il nous a ouverte est aussi et surtout celle de la Lutte qui nous conduira à une pleine et entière réappropriation de notre Nou collectif pou Nou konstwi dèmen.
Ce chemin, il l’aura tracé tout en échappant au double piège ambiant : celui du folklorisme, de la célébration d’une tradition inerte, car non renouvelée ; celui également d’une fausse modernité, car coupée de nos racines et de nos réalités.
L’UGTG apporte son soutien aux Travailleurs de RFO en lutte. Cette réforme vantée par le pouvoir Sarkhoziste vise en fait le démantèlement et la mainmise de Sarkhozy sur l’audiovisuel public ; la disparition des stations dites « régionales » et de leur authenticité ; la détérioration de la qualité des programmes offerts faute de financement ; la remise en cause des accords et conventions collectives, le non remplacement des départs à la retraite et à terme la suppression d’emplois. Et tout cela au profit du privé.
Cette manifestation, le Mercury Day, n’est ni un symbole de mixité raciale et sociale (que l’on ne retrouve guère chez les promoteurs d’ailleurs), ni une vitrine du nautisme, encore moins un vecteur des valeurs de la société Guadeloupéenne.
Vandwèdi 27 jen nou ka fèmé lawond alantou boulariyen, makè, répondè, chantè,dansè, chachayen...
Le programme détaillé des 4 jours du XIIe Congrès de L’UGTG.
A cette question, la Constitution Française répond "NON" ; considérant que nous ne sommes, nous fils, filles d’esclaves et autres venus de divers continents, qu’une population, simple composante du Peuple Français. Et pourtant, nous Guadeloupéens, kontout Pèp si latè, nous avons une histoire, une langue, une terre, des croyances, des pratiques sociales et culturelles, mès é labitid... Autant d’indicateurs qui font de nous un Peuple kon tout Pèp si latè.
Une fois sortis du cursus scolaire, les Guadeloupéens ont‐ils le droit de se former ? La question s’impose en raison de la situation marquée en Guadeloupe par l’indigence du politique, la carence des centres, la faillite des dispositifs, l’impéritie des différents services ayant "compétence"...
En Guadeloupe, les affrontements raciaux sont en recrudescence. Dernier en date à l’occasion des fêtes de Pâques où des Guadeloupéens ont osé pénétrer sur la plage de Grande-Anse à Deshaies réservée aux blancs. La police est intervenue et a sévèrement réprimé les fauteurs de troubles.
Depuis plus de 32 ans la situation sociale générale de la guadeloupe continue à se dégrader au détriment des travailleurs, des jeunes, des plus démunis.
C’est tout cela la colonisation. C’est d’avoir élevé et nourri au beau mitan d’entre nous quelques uns d’entre nous. C’est la domination de son pouvoir administratif et économique, d’une poignée de Frandaker sur les BIKO du pays.
Sans mouvement politique contestataire, révolutionnaire, le mouvement syndical peut-être contraint aussi à se coucher... C’est déjà le cas de certains de ceux avec qui nous organisons le 1er Mai, avec qui nous avons tenté d’élaborer un cahier de revendications de la classe ouvrière.
Pour analyser les mouvements sociaux dans le monde, il est important de comprendre dans quel contexte mondial nous sommes. Ajourd’hui, celui ci est frappé du sceau de la "Mondialisation", qui n’est rien d’autre que la possibilité donnée au système capitaliste de se déployer avec le moins d’entraves possibles à l’échelle mondiale.
S’engager à l’UGTG, c’est vouloir servir son pays, défendre les droits des plus faibles, des plus opprimés, c’est faire preuve du plus profond dévouement à la cause de la classe ouvrière et du peuple guadeloupéen, c’est œuvrer pour débarrasser la Gwadloup des liens d’exploitation capitaliste et colonialiste ; l’angajman ce n’est pas venir pour se servir comme le font nos politiciens bwa bwa mais pour servir.
Bousculés et dérangés par la vaillante mobilisation LKP de l’année 2009, obligés de revoir leurs dispositifs destinés à assurer la pérennité de leurs privilèges et profits exorbitants, SARKOZY et sa représentation élue et patronale locale, tentent à l’occasion du renouvellement du mandat des Conseillers Régionaux, de nous piéger et de nous diviser à nouveau. Et voilà, sortant de partout, débouchant de nulle part, jaillissant de toute part et de tous les trous, des ‘’compétents’’, ami d’hier, ennemi aujourd’hui et plis lènmi dèmen, se présentent à nous, s’invectivent, vocifèrent, piaillent, braillent à longueur d’antenne ‘’voté pou mwen…j’aime la Gwadloup’’.
Le texte de la déclaration des syndicats membres de la Plateforme des nations sans Etat sous domination de l’Etat Français, présents aux Journées internationales de Corti organisées par Corsica Libera sur le thème de la "dimension sociale dans les territoires sous domination française". A faire circuler et signer massivement.
Déclaration du 14 avril 2000 à propos de la question institutionnelle et statutaire de la Guadeloupe.
Sanblé adan é alantou Asosiyasyon, Sendika, Mouvman politik é Kiltirèl ki sinyé, ka déklaré : Péyi annou kolonizé dèpi 373 lanné ; Kolonizasyon la sa owganizé pa boujwazi é Léta fwansé, é dot péyi Léwòp ; Kolonizasyon la sa sizé si lajan é rasizm ; Kolonizasyon la sa pwan pyé asi jénosid a nasyon Karayib ; Kolonizasyon la sa pwan plis fòs ankò, asi lesklavaj a zansèt annou, négriyé raché an péyi Lafwik yo fè pasé pou bèt san nanm...
Il importe de bien comprendre que le système d’exploitation capitaliste, tout comme le système d’exploitation esclavagiste qui l’a précédé, s’organise sur un mode de violence : les travailleurs ont donc toujours été victimes d’agressions et de violences de toutes sortes au sein de l’Entreprise.
A l’analyse, le rapport RIPERT, tout comme le P.O.S.E.I.D.O.M. et le rapport THILL, n’est au fond, que l’instrument d’une politique désormais avouée, à savoir : L’intégration forcée de la Guadeloupe dans l’Europe, dans la perspective de l’Acte Unique Européen. C’est pourquoi l’UGTG refuse et dénonce avec force cette politique macabre !
La Guadeloupe vit aujourd’hui au rythme des agitations de la campagne électorale pour les élections présidentielles françaises. Vi an nou kay chanjé !
R. GAUTHIEROT : "Les politiciens devraient avoir le courage d’imposer un programme économique favorable à notre pays. Nous sommes gérés par un système colonial où tout est fait en faveur du pays dominateur."
Pour Raymond Gauthiérot, secrétaire général de l’UGTG, l’État français, par l’intermédiaire du préfet, M. Vian, a demandé à la direction du géant pétrolier Texaco de ne pas céder.
Pour Gaby CLAVIER, "Nous sommes moins violents que les Corses, que les agriculteurs en France, ou les salariés de Moulinex qui incendient les hangars. La vraie violence est du côté de l’Etat français et du patronat."
L’UGTG, dès sa création, a pris position pour l’indépendance et le droit à l’autodétermination. Avec la mondialisation on est au coeur du problème. Patronat, élus et gouvernement français font tout pour réussir cette mondialisation.
Liyannaj Kont Pwofitasyon s’inscrit dans la continuité du soulèvement des masses, affirmant constamment lalit klas kont klas ainsi portée par des hommes et des femmes, syndiqués ou non, des associations culturelles et politiques, contre la pwofitasyon et pour la dignité et le travail.
Plus que le changement des hommes, la transformation sociale, l’émergence de nouveaux rapports sociaux passent par l’éradication des systèmes de classe et la construction d’une nouvelle société plus juste et plus équitable. On gran woulo é on pil fòs pou tout travayè ki ka goumé é ki rété pannan plizyè jou, plizyè simenn, plizyè mwa ka lité pou rézon a yo !
Le jeudi 24 avril au matin, Jean Elie BARDOCHAN était térrassé par une attaque foudroyante. L’hommage rendu à ce vayan konbatan vewtikal dans "La lettre du militant" de juin 2008. D’autres textes de témoignage suivront...
Tansyon, dlo mousach pa lèt ! Depuis plusieurs mois, précisément depuis le mois de décembre 2000, les politiciens qui se sont succédé aux postes à responsabilités dans notre pays gesticulent. Ils font croire au peuple par des effets spéciaux dont ils n’ont pas le contrôle, que la situation sociale, politique, économique, structurelle de la Guadeloupe qui est chaotique pourrait se régler par un blanchiment de statut.
Les textes des résolutions adoptées par le Congrès de L’UGTG réuni les 2, 3, 4 & 5 février 2008 au Lamentin en Guadeloupe.
Considérant qu’on assiste depuis quelques temps à une grande agitation où des hommes viennent parler de l’emploi, du chômage et de la jeunesse, l’UGTG réunie en Congrès Extraordinaire tient à préciser qu’elle n’a donné mandat à aucun candidat pour la représenter..
Aujourd’hui, la plage du site de l’Hôtel KALENDA est squattée...
RGPP : c’est quoi ? Il s’agit du modèle de société que l’Etat fwansé souhaite mettre en avant...
Encore une fois, l’État français utilise son appareil répressif contre la jeunesse, contre les travailleurs, contre le Peuple de Guadeloupe. N’arrivant pas à faire reculer le mouvement en cours, depuis plus d’un an, contre les pwofitasyon, l’État français a décidé d’actionner son appareil de répression judiciaire. Car aujourd’hui, tous les Travailleurs et le Peuple de Guadeloupe ont compris qu’il s’agit pour l’État colonial français de remettre sur les rails les pwofitan et leur machine de la pwofitasyon.
Travailleurs et Peuple de Guadeloupe, pendant 44 jours ansanm-ansanm nou mizé angajman, jouné travay é espwa pou chanjé lavi. Jodijou, nous ne pourrons accepter que SARKOZY et son ministre des Colonies Marie-Luce PENCHARD réinvestissent dans la pwofitasyon, réinstallent les profitants sur leur trône. Nou pa fèt pou sèvi sèwpiyè pou pon moun. Annou roupran chimen a lalit.
Les ex-salariés de la Ferme de Campêche d’Anse-Bertrand, après leur licenciement économique suite au dépôt de bilan de l’entreprise, ont refusé de tendre la main au RMI, à l’Assedic. Regroupés en société commerciale ils ont suivi la procédure en déposant une offre. Ils étaient les seuls repreneurs. Malgré cela, le Tribunal a refusé leur projet pour des raisons politiques évidentes.
Michel MADASSAMY et Gabriel BOURGUIGNON à nouveau convoqués par un juge d’Instruction.
Journée de mobilisation réussie sur Laplas Laviktwa, vendredi 27 octobre 2006. Les 2600 militants de l’UGTG ont envahi ce lieu symbolique en mémoire de toutes celles et ceux, vayan konbatan de la résistance et de la liberté de 1794, 1801, 1802, 1967 an péyi Gwadloup. Des Fanm é dé Nonm qui ont osé faire face à la barbarie des esclavagistes français incarnée par Napoléon BONAPARTE, à la férocité du pouvoir colonial dirigé par un certain Général DE GAULLE.