
Spécial LKP avec ELIE DOMOTA sur Canal 10 - Mercredi 25 janvier 2012 - 20h30
Publié le 29/01/2012
Jédi 11 out a 7tèd swa an Bik la : Film si pwofitasyon anlè agrikiltè
Publié le 10/08/2011
Klowdékòn, Dlo é Santé : Jouné bokantaj épi LKP. Dimanch 31 jwiyé 2011 a Bèlokado Labityé - Kapèstè
Publié le 24/07/2011
Léwoz a UGTG : Vandrèdi 1é juiyé, 9èd swa ! Annou fèmé lawond !
Publié le 23/06/2011
Lundi 6 juin : Réunion à la Bourse du travail avec Elie DOMOTA
Publié le 1er/06/2011

L’UGTG s’exprime via son site Web, ses tracts, ses communiqués de presse, ses déclarations, ses lettres ouvertes, ses publications...
Ce mardi 8 Novembre à 8 heures, Michel MADASSAMY était à nouveau convoqué devant le tribunal correctionnel statuant sur les intérêts civils car l’un des gendarmes « agressés » dans l’affaire SARA-TEXACO demande réparation. Après 10 ans de procédure, Michel MADASSAMY a été condamné à 3 mois de prison avec sursis le 9 août dernier. Il est accusé d’avoir blessé 16 gendarmes et c’est l’un deux (un seul) qui demande à être indemnisé pour le préjudice subi. Encore une fois, comme le 04 octobre dernier, ni le gendarme, ni son avocate n’ont été en mesure de fournir une quelconque demande d’indemnisation. Malgré cette nouvelle absence de justificatif, le juge a quand même reportée l’affaire, une fois, au 3 janvier 2012.
Dix ans de procédure pour découvrir qu’il n’y a jamais eu de tentative d’incendie, ni de mise en danger de la vie d’autrui. Et pourtant, nos camarades ont été frappés, maltraités et présentés comme des criminels. Gabriel BOURGUIGNON aura passé 1 mois en prison et payé 15 000 euros pour sa libération conditionnelle. Mais la justice coloniale ne peut s’avouer vaincue. Ainsi, une nouvelle fois, elle condamne Michel MADASSAMY à une peine de prison avec sursis pour avoir soi-disant blessé 16 gendarmes armés.
Nous l’avons compris, il fallait en épingler un et leur choix s’est naturellement porté sur Michel MADASSAMY car l’Etat français garde au travers de la gorge le combat héroïque mené par Michel MADASSAMY qui a conduit à la reconnaissance du 27 mai en Guadeloupe.
Ce mardi 4 octobre à 8 heures, Michel MADASSAMY était à nouveau convoqué devant le tribunal correctionnel statuant sur les intérêts civils car l’un des gendarmes « agressés » dans l’affaire SARA-TEXACO demande réparation. Après 10 ans de procédure, ni le gendarme, ni son avocate n’ont pu produire une quelconque facture de médecin, ni de médicaments. Compte tenu de cette absence de pièces, on se doute bien à quoi va servir le délai accordé par le tribunal. Michel MADASSAMY n’a visiblement pas ses entrées à l’Elysée.
Pa mannyé mwen, sal nèg ! (Ne me touchez pas sales nègres !), crachats, gifles… Voilà ce qu’ont subi les pompiers venus secourir une automobiliste accidentée samedi 01 octobre. Mais qui est cette jeune femme dont les injures racistes rappellent celles ayant entrainé une révolte lycéenne à Baimbridge en 1978 ? Il s’agirait de Sylvie HAYOT. Que l’on aurait tôt fait d’enfermer à Saint-Claude.
Cinq membres du comité exécutif du Syndicat des Ouvriers du Textile et de l’Habillement (SOTA) ont été licenciés. Ils étaient salariés des entreprises ONE WORLD APPAREL et GENESIS. C’est le sort réservé aux travailleurs qui osent s’organiser au sein d’un syndicat afin de défendre leurs droits et leurs intérêts. Le 23 septembre, le porte parole de SOTA, Johny Deshommes a été contraint de signer sa démission pour avoir refusé d’accomplir des heures supplémentaires.
Gabriel BOURGUIGNON : Relaxé ! Freddy LOUISE : Relaxé ! Michel MADASSAMY : Condamné à 3 mois de prison avec sursis ! Voilà la sentence prononcée par le tribunal de Pointe-à-Pitre ce Mardi 9 août 2011 à l’encontre des trois militants de l’UGTG. Il aura donc fallu près de 10 ans de procédure pour découvrir qu’il n’y a jamais eu de tentative d’incendie, ni de mise en danger de la vie d’autrui, ni de rébellion contre la force publique. Et pourtant, nos camarades ont été frappés, maltraités et présentés comme des criminels, des terroristes. Ce verdict confirme donc qu’il s’agit bien d’une affaire montée de toutes pièces pour tenter de diaboliser l’UGTG et de criminaliser l’action syndicale.
Dans une interview largement diffusée, le Haut Commissaire de la France en KANAKY prétend que la mort de 4 personnes sur l’ile de NENGONE serait simplement la conséquence d’un affrontement entre tribus sur fond d’un différent coutumier. La réalité est tout autre, c’est pour avoir dénoncé la hausse des prix des billets d’avion et s’être mobilisés depuis le 23 juillet dernier que les Usagers de l’ile de NENGONE (MARE) ont fait l’objet d’attaques violentes par une milice d’Air Calédonie. Ces affrontements se sont soldés par un lourd bilan : 4 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Le Haut Commissaire présente la mort de 4 personnes comme la conséquence d’un affrontement entre tribus kanaks. En vérité, il s’agit d’une attaque de la milice patronale d’Air Calédonie avec l’accord et le soutien l’Etat colonial français contre des usagers réclamant l’arrêt de la pwofitasyon sur les prix des billets d’avion. C’est pour avoir dénoncé et s’être mobilisés depuis le 23 juillet dernier contre cette pwofitasyon, érigée en véritable système, que les Usagers de l’ile de NENGONE (MARE) ont fait l’objet d’attaques violentes par la milice patronale, autorisée par l’autorité coloniale française. Bilan : 4 morts et 23 blessés.
Un document intitulé : « Liste Escroc Voyou & Délinquant sexuel Guadeloupe » a été publié sur internet. On y trouve pêle-mêle les noms de personnes condamnées, relaxées ou récemment convoquées devant les tribunaux. C’est le cas de plusieurs militants et dirigeants de l’UGTG présentés comme des condamnés avant le délibéré du procès. A noter que ce document fait état des « infractions commises » et on y retrouve même certaines affaires jugées à huit clos.
L’UGTG dénonce les discriminations et le racisme à l’embauche à l’encontre des travailleurs kanaks. Il s’agit pour l’Etat Français colonial d’exclure les enfants du pays dans leur propre pays. L’UGTG réaffirme que la paix sociale ne peut exister quand la majorité des enfants sont exclus de tout. Tout comme en Guadeloupe, l’UGTG exige le respect des accords signés sur la priorité d’emploi, la formation et l’insertion des jeunes et l’accès aux postes à responsabilités en faveur des gens du pays.
A cette question, la Constitution Française répond "NON" ; considérant que nous ne sommes, nous fils, filles d’esclaves et autres venus de divers continents, qu’une population, simple composante du Peuple Français. Et pourtant, nous Guadeloupéens, kontout Pèp si latè, nous avons une histoire, une langue, une terre, des croyances, des pratiques sociales et culturelles, mès é labitid... Autant d’indicateurs qui font de nous un Peuple kon tout Pèp si latè.
Une fois sortis du cursus scolaire, les Guadeloupéens ont‐ils le droit de se former ? La question s’impose en raison de la situation marquée en Guadeloupe par l’indigence du politique, la carence des centres, la faillite des dispositifs, l’impéritie des différents services ayant "compétence"...
En Guadeloupe, les affrontements raciaux sont en recrudescence. Dernier en date à l’occasion des fêtes de Pâques où des Guadeloupéens ont osé pénétrer sur la plage de Grande-Anse à Deshaies réservée aux blancs. La police est intervenue et a sévèrement réprimé les fauteurs de troubles.
Depuis plus de 32 ans la situation sociale générale de la guadeloupe continue à se dégrader au détriment des travailleurs, des jeunes, des plus démunis.
C’est tout cela la colonisation. C’est d’avoir élevé et nourri au beau mitan d’entre nous quelques uns d’entre nous. C’est la domination de son pouvoir administratif et économique, d’une poignée de Frandaker sur les BIKO du pays.
Sans mouvement politique contestataire, révolutionnaire, le mouvement syndical peut-être contraint aussi à se coucher... C’est déjà le cas de certains de ceux avec qui nous organisons le 1er Mai, avec qui nous avons tenté d’élaborer un cahier de revendications de la classe ouvrière.
Pour analyser les mouvements sociaux dans le monde, il est important de comprendre dans quel contexte mondial nous sommes. Ajourd’hui, celui ci est frappé du sceau de la "Mondialisation", qui n’est rien d’autre que la possibilité donnée au système capitaliste de se déployer avec le moins d’entraves possibles à l’échelle mondiale.
S’engager à l’UGTG, c’est vouloir servir son pays, défendre les droits des plus faibles, des plus opprimés, c’est faire preuve du plus profond dévouement à la cause de la classe ouvrière et du peuple guadeloupéen, c’est œuvrer pour débarrasser la Gwadloup des liens d’exploitation capitaliste et colonialiste ; l’angajman ce n’est pas venir pour se servir comme le font nos politiciens bwa bwa mais pour servir.
La justice française a décidé, une fois de plus, d’en découdre avec le Mouvement Ouvrier Guadeloupéen et singulièrement avec les militants de notre Centrale UGTG (Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe). Ainsi nous assistons à une cascade de convocations et de procès de militants remettant en cause les libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications justes et légitimes. Tout est mis en œuvre non seulement pour diaboliser l’action syndicale, mais également et surtout pour tenter de nous faire taire car nous ne cessons de lutter notamment pour le respect des accords du 26 février et du 04 mars 2009 obtenus grâce au LKP.
Les organisations syndicales LAB, UGTG, USTKE, STC, déclarent leur refus de se soumettre à tout prélèvement ADN visant à classifier les militants syndicaux en vulgaires criminels de droit commun. De plus, ce refus, est pour eux motivé, par la volonté de ne pas se prêter aux injonctions d’une loi liberticide, qui tend, à terme, à ficher l’ensemble de la société, pour mieux la fliquer, et par ailleurs totalement contradictoire avec les principes actés par la Cour européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dans son article 8.
Cette fois encore, par divers messages relayés par la Presse, nos élus et l’État voudraient rendre la population coupable et responsable de l’épidémie de dengue qui nous frappe depuis 10 mois maintenant. Ce serait donc principalement notre manque de civisme, les décharges d’ordures sauvages, les carcasses de voitures, les eaux domestiques stagnantes qui seraient la cause de la prolifération du moustique vecteur de la dengue et par conséquent de nombreux arrêts de travail et plus grave de décès survenus.
Bousculés et dérangés par la vaillante mobilisation LKP de l’année 2009, obligés de revoir leurs dispositifs destinés à assurer la pérennité de leurs privilèges et profits exorbitants, SARKOZY et sa représentation élue et patronale locale, tentent à l’occasion du renouvellement du mandat des Conseillers Régionaux, de nous piéger et de nous diviser à nouveau. Et voilà, sortant de partout, débouchant de nulle part, jaillissant de toute part et de tous les trous, des ‘’compétents’’, ami d’hier, ennemi aujourd’hui et plis lènmi dèmen, se présentent à nous, s’invectivent, vocifèrent, piaillent, braillent à longueur d’antenne ‘’voté pou mwen…j’aime la Gwadloup’’.
Le texte de la déclaration des syndicats membres de la Plateforme des nations sans Etat sous domination de l’Etat Français, présents aux Journées internationales de Corti organisées par Corsica Libera sur le thème de la "dimension sociale dans les territoires sous domination française". A faire circuler et signer massivement.
Déclaration du 14 avril 2000 à propos de la question institutionnelle et statutaire de la Guadeloupe.
Sanblé adan é alantou Asosiyasyon, Sendika, Mouvman politik é Kiltirèl ki sinyé, ka déklaré : Péyi annou kolonizé dèpi 373 lanné ; Kolonizasyon la sa owganizé pa boujwazi é Léta fwansé, é dot péyi Léwòp ; Kolonizasyon la sa sizé si lajan é rasizm ; Kolonizasyon la sa pwan pyé asi jénosid a nasyon Karayib ; Kolonizasyon la sa pwan plis fòs ankò, asi lesklavaj a zansèt annou, négriyé raché an péyi Lafwik yo fè pasé pou bèt san nanm...
Il importe de bien comprendre que le système d’exploitation capitaliste, tout comme le système d’exploitation esclavagiste qui l’a précédé, s’organise sur un mode de violence : les travailleurs ont donc toujours été victimes d’agressions et de violences de toutes sortes au sein de l’Entreprise.
A l’analyse, le rapport RIPERT, tout comme le P.O.S.E.I.D.O.M. et le rapport THILL, n’est au fond, que l’instrument d’une politique désormais avouée, à savoir : L’intégration forcée de la Guadeloupe dans l’Europe, dans la perspective de l’Acte Unique Européen. C’est pourquoi l’UGTG refuse et dénonce avec force cette politique macabre !
R. GAUTHIEROT : "Les politiciens devraient avoir le courage d’imposer un programme économique favorable à notre pays. Nous sommes gérés par un système colonial où tout est fait en faveur du pays dominateur."
Pour Raymond Gauthiérot, secrétaire général de l’UGTG, l’État français, par l’intermédiaire du préfet, M. Vian, a demandé à la direction du géant pétrolier Texaco de ne pas céder.
Pour Gaby CLAVIER, "Nous sommes moins violents que les Corses, que les agriculteurs en France, ou les salariés de Moulinex qui incendient les hangars. La vraie violence est du côté de l’Etat français et du patronat."
L’UGTG, dès sa création, a pris position pour l’indépendance et le droit à l’autodétermination. Avec la mondialisation on est au coeur du problème. Patronat, élus et gouvernement français font tout pour réussir cette mondialisation.
Liyannaj Kont Pwofitasyon s’inscrit dans la continuité du soulèvement des masses, affirmant constamment lalit klas kont klas ainsi portée par des hommes et des femmes, syndiqués ou non, des associations culturelles et politiques, contre la pwofitasyon et pour la dignité et le travail.
Plus que le changement des hommes, la transformation sociale, l’émergence de nouveaux rapports sociaux passent par l’éradication des systèmes de classe et la construction d’une nouvelle société plus juste et plus équitable. On gran woulo é on pil fòs pou tout travayè ki ka goumé é ki rété pannan plizyè jou, plizyè simenn, plizyè mwa ka lité pou rézon a yo !
Le jeudi 24 avril au matin, Jean Elie BARDOCHAN était térrassé par une attaque foudroyante. L’hommage rendu à ce vayan konbatan vewtikal dans "La lettre du militant" de juin 2008. D’autres textes de témoignage suivront...
Tansyon, dlo mousach pa lèt ! Depuis plusieurs mois, précisément depuis le mois de décembre 2000, les politiciens qui se sont succédé aux postes à responsabilités dans notre pays gesticulent. Ils font croire au peuple par des effets spéciaux dont ils n’ont pas le contrôle, que la situation sociale, politique, économique, structurelle de la Guadeloupe qui est chaotique pourrait se régler par un blanchiment de statut.
Déclare que l’accession à l’Indépendance Nationale et à la Pleine Souveraineté de la Guadeloupe est un Droit Inaliénable ; Confirme l’appartenance de l’UGTG à la ligne syndicale de lutte de classe, de masse, de confrontation, de contestation et de transformation sociale visant à éradiquer les rapports de domination capitaliste et colonialiste an péyi annou pour l’instauration d’une société plus juste et plus équitable...
Les textes des résolutions adoptées par le Congrès de L’UGTG réuni les 2, 3, 4 & 5 février 2008 au Lamentin en Guadeloupe.
Considérant qu’on assiste depuis quelques temps à une grande agitation où des hommes viennent parler de l’emploi, du chômage et de la jeunesse, l’UGTG réunie en Congrès Extraordinaire tient à préciser qu’elle n’a donné mandat à aucun candidat pour la représenter..
Sendikalis pa kriminèl : c’est ce qu’avaient réaffirmé les avocats au terme des deux jours de procès intenté à Michel MADASSAMY, Gabriel BOURGUIGNON et Fred LOUISE, les 20 et 23 Mai 2011, près de 10 ans après le complot ourdi par l’Etat pour tenter de décapiter l’UGTG. Aux yeux de tous, ce procès n’était que l’épilogue de l’entreprise de manipulation de l’opinion et de diabolisation de l’UGTG.
L’UGTG appelle l’ensemble des militants et adhérents à soutenir toutes les luttes en cours, à participer massivement à toutes les actions de solidarité et à se préparer à une vaste et ample mobilisation ; à se réunir en Assemblée Générale, an Liyannaj a Pawòl, an zanmi, an fanmi pou Nou kontinyé nouri lalit pou kalbandé lèspwatasyon kapitalis é kolonyalis é konstwi on dòt Gwadloup.
L’UGTG réaffirme que la liquidation de la Une Guadeloupe est la conséquence de l’inconséquence de GADDARKAN et de LUREL (chacun rejetant la responsabilité sur l’autre) et au final plusieurs dizaines de Guadeloupéens à la rue.
Voilà ce que nous pouvons appeler le parfait complot envers les Travailleurs et le Peuple de Guadeloupe avec comme objectifs l’instauration de l’apartheid, répression et intimidation envers les militants syndicaux et les Travailleurs, criminalisation de l’action syndicale, et pour couronner le tout destruction des droits ouvriers, des Conventions Collectives, et limiter la liberté et l’exercice du droit syndical à certaines entreprises.
Les anciens salariés de la société Aurore Presse gérée par M. Pierre-Edouard Picord, syndiqués à L’UTT-UGTG tiennent à informer les Guadeloupéens de la situation rocambolesque et désespérante dans laquelle ils sont plongés depuis la liquidation judiciaire d’Aurore Presse (18 mars 2010) qui éditait le titre "Sept magazine" et l’exploitait en location-gérance.
Depuis plusieurs années, les gestionnaires de crèches prétextent de l’arrivée de la P.S.U. (Prestation de Service Unique), comme la seule source de difficultés financières qu’elles rencontreraient. Or, l’application de cette prestation (P.S.U.) en faveur des familles a déjà été reportée de 2 années, suite à une première grève des crèches, avec les mêmes menaces de fermetures, de licenciements.
Lanné 2010 osi, an balan a 2009, nou kay déboulé an lari Bastè adan on bèl liyannaj, on pil fòs, onlo détewminasyon é onlo, onlo fièwté.
Le 1er Mai revêt un caractère exceptionnel pour tous les Travailleurs du monde entier et plus singulièrement ceux de la GUADELOUPE.
Lanné 2010 osi, an balan a 2009, nou kay déboulé an lari Bastè adan on bèl liyannaj, on pil fòs, onlo détewminasyon é onlo, onlo fièwté.
Aujourd’hui, la plage du site de l’Hôtel KALENDA est squattée...