
Spécial LKP avec ELIE DOMOTA sur Canal 10 - Mercredi 25 janvier 2012 - 20h30
Publié le 29/01/2012
Jédi 11 out a 7tèd swa an Bik la : Film si pwofitasyon anlè agrikiltè
Publié le 10/08/2011
Klowdékòn, Dlo é Santé : Jouné bokantaj épi LKP. Dimanch 31 jwiyé 2011 a Bèlokado Labityé - Kapèstè
Publié le 24/07/2011
Léwoz a UGTG : Vandrèdi 1é juiyé, 9èd swa ! Annou fèmé lawond !
Publié le 23/06/2011
Lundi 6 juin : Réunion à la Bourse du travail avec Elie DOMOTA
Publié le 1er/06/2011
Nous, diverses organisations syndicales, politiques et mouvements populaires de la Caraïbe notamment de la Guadeloupe, du Trinidad and Tobago, de la Dominique, de la Martinique, des Etats Unis d’Amérique, de France et d’Haiti ainsi que des représentants de l’Association des Travailleurs et des Peuples de la Caraïbe (ATPC) et de l’Entente Internationale des Travailleurs et des Peuples, réunies au Cap –Haïtien les 16, 17 et 18 novembre 2011 suite à la mise en place en septembre 2009 à Port-au-Prince de la Commission Internationale d’Enquête et du comité de suivi en vue de mieux comprendre et lutter contre l’occupation que subit Haïti depuis plus de 7 ans et rechercher ensemble les moyens de mettre fin à cette occupation de la MINUSTHA et d’adopter des résolutions appropriées. Au cours de cette conférence, nous avons analysé et compris :
Il reste à savoir si les manifestations du mouvement Occupy Wall Street changeront la donne en Amérique. Cependant, les manifestants ont déjà déclenché des réactions hystériques remarquables de la part de Wall Street, des très riches en général ainsi que des politiciens et observateurs à qui l’on peut faire confiance pour servir les intérêts du centième de pourcent le plus aisé. Et cette réaction en dit long sur quelque chose d’important - à savoir que les extrémistes qui menacent les valeurs américaines sont ce que Franklin Delano Roosevelt appelait les "royalistes économiques", sûrement pas les gens qui campent à Zucotti Park.
"La révolution commencée en aout 1983 constitue un des plus grands défis lancé aux soi-disant « dirigeants du monde » par un des pays les plus pauvres de cette Afrique pillée et appauvrie. Une situation absurde alors que c’est aussi le continent le plus riche de la planète. C’est en Haute Volta, rebaptisé par la suite Burkina Faso (ce qui signifie le Pays des hommes intègres) que Thomas Sankara, un jeune capitaine prit la tête d’une révolution. Il a rétabli la vérité, LA PAUVRETÉ N’EST PAS UNE FATALITÉ, en renversant complètement cette idéologie effroyable qui voudrait aujourd’hui encore nous faire croire le contraire..."
Le Malcolm X Grassroots Movement lutte pour la défense des Droits Humains des Africains aux Etats Unis et ailleurs. L’Occupation de Wall Street est une importante occasion de souligner les luttes économiques menées, et en particulier celles des New Afrikans (personnes d’ascendance africaine ou afro descendants). Nous nous tenons debout solidairement avec le mouvement de protestation lancé par Occupy Wall Street pour la justice économique parce que cela touche aux réalités des New Afrikans des Etats-Unis et du monde entier. Nous ne nous attendons pas à ce que les autorités changent les systèmes d’exploitation qui profitent à 1 % de la population et sommes résolus à construire nos propres alternatives. Nos membres sont dans les rues, solidairement, de New York à la Baie de San Francisco, d’Atlanta à Dallas, dans Washington DC et dans Philadelphie.
Les revendications du mouvement Occupy Wall Street sont justes et représentent les intérêts de l’écrasante majorité de la population. En préservant son indépendance politique, en restant dans les rues – et en refusant d’être récupéré par l’un ou l’autre des deux partis dominants - ce mouvement peut inspirer des millions de gens ordinaires à travers le pays et devenir vraiment massif. Son nombre sera sa force. Les gens en Amérique éprouvent de plus en plus de ressentiments contre un système politique qui les a abandonnés. L’argent des compagnies a pénétré les partis, tant Démocrate que Républicain. Par conséquent, les politiciens de ces deux partis avaient pris l’habitude de baisser les impôts sur les sociétés et des riches, alors même qu’ils licenciaient des fonctionnaires, sabraient les budgets de l’enseignement public, des services médicaux et des services sociaux, menaçaient la Sécurité Sociale, l’Aide médicale et l’Assurance maladie, et ne se pressaient guère pour stopper la dévastation de l’environnement.
La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté mardi la demande de procureurs de Philadelphie réclamant que Mumia Abu-Jamal, icône internationale de la lutte contre la peine capitale, soit à nouveau condamné à mort alors que la sentence doit être réexaminée prochainement. La peine de mort de ce Noir américain, qui clame son innocence depuis près de 30 ans pour le meurtre d’un policier blanc, a été suspendue en avril par la cour d’appel fédérale de Pennsylvanie (est). Cette dernière a ordonné de nouvelles audiences afin de déterminer s’il doit être condamné à la peine capitale ou à la prison à vie sans possibilité de sortie. Les neuf juges de la Cour suprême ont refusé de se saisir du recours formulé par des procureurs et responsables des services pénitentiaires de Pennsylvanie, sans autre explication, laissant à nouveau une juridiction inférieure se prononcer. En janvier 2010, la plus haute Cour des Etats-Unis avait déjà renvoyé le dossier devant la cour d’appel de Pennsylvanie.
Le problème des multinationales perçues comme moins « entrepreneuriales », plus « cool » et éthiquement – presque spirituellement – meilleures que les autres concerne beaucoup de compagnies associées à Internet de manière si étroite qu’on les identifie avec le réseau lui même. Un cas typique : Apple. (...) En 2009, une vague de suicides parmi les ouvriers de Foxconn a fait scandale – avant d’être enterrée sous des tonnes de sable et de silence. Dans les usines de cette multinationale chinoise sont assemblés iPad, iPhone et iPod [4]. En réalité, les morts avaient commencé avant, en 2007, et ont continué par la suite (le dernier suicide certain remonte à mai dernier ; un autre ouvrier est mort en juillet dans des circonstances suspectes). Au total, une vingtaine d’employés se sont tués. Des enquêtes de diverses origines ont indiqué parmi les probables causes les rythmes de travail infernaux, le manque de relations humaines à l’intérieur de l’usine et les pressions psychologiques émanant du management. Quelquefois, c’est même allé bien plus loin que des pressions psychologiques : le 26 juillet 2009, un salarié de 25 ans dénommé Sun Danyong, s’est jeté dans le vide après avoir subi un passage à tabac par une équipe de nervis de l’entreprise. Sun était soupçonné d’avoir volé ou perdu un prototype d’iPhone. Quelles solutions a adopté Foxconn pour prévenir de telles tragédies ? Eh bien, l’usine a notamment installé des « filets anti-suicide »
L’intersyndicale (CGT-Ma, Cisma-CFDT, Solidarité mahorais et le Collectif des citoyens perdus) associée à des associations de consommateurs (Ascoma, Afoc) se plaint d’un manque de concurrence qui tire les tarifs vers le haut, et demande au patronat des grandes surfaces, ainsi qu’aux services de l’Etat et du département un engagement écrit sur une baisse des prix des produits de base, et notamment des cartons de découpe de volailles vendus presque deux fois plus cher que dans l’Hexagone, des bouteilles de gaz trois fois plus coûteuses, etc.
Jusqu’à quand les soldats étrangers resteront-ils en Haïti ? Ils sont arrivés pour stabiliser et pour aider, mais ils sont là depuis sept ans petit-déjeunant et déstabilisant ce pays qui ne les veut pas. L’occupation militaire d’Haïti coûte aux Nations Unies plus de huit cents millions de dollars par an. Si les Nations Unies destinaient ces fonds à la coopération technique et à la solidarité sociale, Haïti pourrait recevoir une bonne impulsion au développement de son énergie créatrice. Et ainsi se sauverait de ses sauveurs armés, qui ont une certaine tendance à violer, tuer et à offrir des maladies fatales. Haïti n’a besoin de personne pour venir multiplier ses calamités. Il n’a pas besoin non plus de la charité de qui que ce soit.