
Spécial LKP avec ELIE DOMOTA sur Canal 10 - Mercredi 25 janvier 2012 - 20h30
Publié le 29/01/2012
Jédi 11 out a 7tèd swa an Bik la : Film si pwofitasyon anlè agrikiltè
Publié le 10/08/2011
Klowdékòn, Dlo é Santé : Jouné bokantaj épi LKP. Dimanch 31 jwiyé 2011 a Bèlokado Labityé - Kapèstè
Publié le 24/07/2011
Léwoz a UGTG : Vandrèdi 1é juiyé, 9èd swa ! Annou fèmé lawond !
Publié le 23/06/2011
Lundi 6 juin : Réunion à la Bourse du travail avec Elie DOMOTA
Publié le 1er/06/2011

A cette question, la Constitution Française répond "NON" ; considérant que nous ne sommes, nous fils, filles d’esclaves et autres venus de divers continents, qu’une population, simple composante du Peuple Français. Et pourtant, nous Guadeloupéens, kontout Pèp si latè, nous avons une histoire, une langue, une terre, des croyances, des pratiques sociales et culturelles, mès é labitid... Autant d’indicateurs qui font de nous un Peuple kon tout Pèp si latè.
Une fois sortis du cursus scolaire, les Guadeloupéens ont‐ils le droit de se former ? La question s’impose en raison de la situation marquée en Guadeloupe par l’indigence du politique, la carence des centres, la faillite des dispositifs, l’impéritie des différents services ayant "compétence"...
En Guadeloupe, les affrontements raciaux sont en recrudescence. Dernier en date à l’occasion des fêtes de Pâques où des Guadeloupéens ont osé pénétrer sur la plage de Grande-Anse à Deshaies réservée aux blancs. La police est intervenue et a sévèrement réprimé les fauteurs de troubles.
Depuis plus de 32 ans la situation sociale générale de la guadeloupe continue à se dégrader au détriment des travailleurs, des jeunes, des plus démunis.
C’est tout cela la colonisation. C’est d’avoir élevé et nourri au beau mitan d’entre nous quelques uns d’entre nous. C’est la domination de son pouvoir administratif et économique, d’une poignée de Frandaker sur les BIKO du pays.
Sans mouvement politique contestataire, révolutionnaire, le mouvement syndical peut-être contraint aussi à se coucher... C’est déjà le cas de certains de ceux avec qui nous organisons le 1er Mai, avec qui nous avons tenté d’élaborer un cahier de revendications de la classe ouvrière.
Pour analyser les mouvements sociaux dans le monde, il est important de comprendre dans quel contexte mondial nous sommes. Ajourd’hui, celui ci est frappé du sceau de la "Mondialisation", qui n’est rien d’autre que la possibilité donnée au système capitaliste de se déployer avec le moins d’entraves possibles à l’échelle mondiale.
S’engager à l’UGTG, c’est vouloir servir son pays, défendre les droits des plus faibles, des plus opprimés, c’est faire preuve du plus profond dévouement à la cause de la classe ouvrière et du peuple guadeloupéen, c’est œuvrer pour débarrasser la Gwadloup des liens d’exploitation capitaliste et colonialiste ; l’angajman ce n’est pas venir pour se servir comme le font nos politiciens bwa bwa mais pour servir.