
Spécial LKP avec ELIE DOMOTA sur Canal 10 - Mercredi 25 janvier 2012 - 20h30
Publié le 29/01/2012
Jédi 11 out a 7tèd swa an Bik la : Film si pwofitasyon anlè agrikiltè
Publié le 10/08/2011
Klowdékòn, Dlo é Santé : Jouné bokantaj épi LKP. Dimanch 31 jwiyé 2011 a Bèlokado Labityé - Kapèstè
Publié le 24/07/2011
Léwoz a UGTG : Vandrèdi 1é juiyé, 9èd swa ! Annou fèmé lawond !
Publié le 23/06/2011
Lundi 6 juin : Réunion à la Bourse du travail avec Elie DOMOTA
Publié le 1er/06/2011

Histoire des luttes sociales, ouvrières, paysannes et populaires en Guadeloupe.
Le 26 Mai 1967, à l’occasion d’une manifestation des ouvriers du bâtiment en grève, l’ordre est donné de tirer sur la foule des manifestants. Le lendemain, les chiens poursuivent leur carnage : les lycéens de Pointe-à-Pitre descendent dans la rue pour soutenir la lutte des ouvriers. De nouveau, ce jour là, les forces de l’ordre font usage de leur arme...
Les mois et les années qui suivirent les massacres des 26 & 27 mai 1967 furent marqués par une longue léthargie du Mouvement syndical qui avait sombré dans l’oisiveté sociale et la démission intellectuelle. Toutefois un petit groupe de militants du GONG se constitue derrière deux hommes : "Jean" & "Max"...
Entre 1903 et 1910 la paix sociale règne sur la Guadeloupe. Pourtant, tensions sociales et résistances au travail sont nombreuses. Et le 15 février 1910, les ouvriers agricoles de la Grande-terre se mettent en grève. Récit & analyse de l’historien J. ADELAIDE MERLANDE : l’intégralité de son intervention faite à Saint-François en mars 2009.
Le 14 février 1952 au Moule, lors de la grève des ouvriers et cultivateurs, CRS et gendarmes français se livrent à leur exercice favori. Bilan du massacre : 4 morts & 14 blessés. Des guadeloupéens, ouvriers, cultivateurs, simples passants froidement abattus... Légitime défense, dira le préfet...
Retracer l’histoire de notre organisation après son trentième anniversaire relève aujourd’hui d’une démarche pédagogique au profit des plus jeunes adhérents. Mais c’est aussi pour nous tous l’occasion de revisiter le travail réalisé en matière d’action syndicale dans ce secteur qui a pris une très grande importance dans la société guadeloupéenne.
Le 20 novembre 1981 à Capesterre, une grève paralyse les habitations de la SCEFA dont le patron ést Max MARTIN. Les ouvriers revendiquent de meilleures conditions de travail et la régularité du paiement de leurs salaires.
Le lundi 4 Janvier 1971, un protocole d’accord signé dans le cadre de la commission paritaire de l’industrie sucrière entre la CGTG de Herman SONGEONS, la CFDT de Edouard DEMOCRITE et le Syndicat des usiniers dirigé par Louis CLAVERIE et Max MARTIN, garantissait le démarrage immédiat de la récolte sucrière.
Le premier syndicat à voir le jour sera celui des patrons usiniers :Le syndicat des Fabricants de Sucre ; créé par Ernest SOUQUES en 1889 avec pour but "l’étude et la défense des intérêts économiques, commerciaux et agricoles de la sucrerie coloniale".
Entre 1903 et 1910 la paix sociale règne sur la Guadeloupe. Au nom de l’Entente Capital-Travail, Ouvriers et Petits planteurs doivent subir la chute de leurs maigres revenus. Pourtant, les tensions sociales et les résistances au travail sont nombreuses : absentéisme, incendies au moment de la coupe... Et de février à mars 1910, plusieurs mouvements revendicatifs éclatent.
Refusant d’appliquer la réglementation du travail, la famille CHEFFRE, recrute et met en place une milice, d’abord pour empêcher les grévistes de tenir leur piquet de grève ; puis, pour faire assassiner des grévistes et des syndicalistes.