
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009
Novembre : Meetings & RDV militants
Publié le 7/11/2009
Mercredi 21.10.09 - 09H00 : Conférence de presse : LKP - C5F - FAG
Publié le 19/10/2009
Je suis en voiture à Jarry, lorsque j’arrive à un bouchon de circulation. Un automobiliste m’informe alors que des syndicalistes de l’UGTG ont pris Willy ANGELE en otage et demandent 1 million d’euros, sinon ils l’arrosent d’essence et ils jettent une allumette dessus... Et les gens donnent combien ? 5 à 10 litres... ça dépend
Dès la fuite de Jean-Claude Duvalier vers la France en 1986, des procédures judiciaires sont déclenchées. La France reçoit dès 1986 une demande d’entraide judiciaire pour récupérer 120 millions de dollars volés par les DUVALIER au peuple haitien. Une action en justice est donc engagée au nom de la République d’Haïti. Après un arrêt favorable de la Cour d’appel d’Aix en Provence, la famille Duvalier se pourvoit en cassation et obtient que l’arrêt soit cassé sans être renvoyé...
Curieusement, l’information judiciaire qu’a ouverte le Procureur de Pointe-à-Pitre, a été relayée très rapidement par la Préfecture, par les médias français, par Mme PARISOT du MEDEF-France, etc… dans le but explicite de discréditer le mouvement social, pacifiste et déterminé du LKP...
Accuser et poursuivre Elie DOMOTA pour ces mots-là, c’est dire que les békés n’existent pas, qu’il n’y a plus de néo-colonialisme dans cette région, et cela, c’est faire du négationnisme, et donc c’est violer les lois les plus fondamentales de notre République. Rien de ce qui a été dit là ne nous semble de nature à légitimer une telle répression.
Signez la pétition en ligne de soutien à Elie Domota & au LKP : "Tous ceux qui refuseront d’appliquer l’Accord devront quitter la Guadeloupe... Jamais nous n’accepterons qu’une bande de békés rétablisse l’esclavage en Guadeloupe..."
Votre comportement ne nous étonne pas. C’est la continuité du système colonialiste que les esclavagistes français et vous-même ont décidé d’appliquer sur tout territoire en tutelle. Donc, Monsieur le procureur Jean Michel PRETRE, si vous êtes concerné par un racisme qui a suffisamment duré, quittez la Guadeloupe, elle en sera soulagée. La France aussi...
Le Syndicat de la Dominique vous appelle vous et le gouvernement français a reconsidérer votre politique de répression contre les dirigeants des syndicats et a faire en sorte que la police ainsi que le système judiciaire y compris les tribunaux ne soient pas utilisés pour punir les travailleurs et leurs dirigeants pour des activités syndicales legitimes.
Ils ont la haine de classe, le mépris qui caractérise ceux qui sont au service des ogres de la finance, qui enfoncent chaque jour un peuple, les quartiers populaires dans les ghettos de la misère, un concentré de pauvreté et de misère endémique alors que dégoulinent la richesse et l’opulence. Quelques dizaines de milliers de familles mènent une vie dorée...
Pour le MRAP ces propos ne relèvent donc pas de " l’incitation à la haine raciale " mais de la dénonciation d’une politique sociale aux relents colonialistes contre laquelle le peuple guadeloupéen s’est dressé. L’enquête judiciaire et la publicité qui en a été faite constituent une provocation à l’encontre du mouvement social tout entier qui s’est déroulé dans la dignité.