
Emission radio : Mardi 6 mars - 15h00 Rendez-vous avec L’UTC/UGTG en direct sur "Culture FM" autour du conflit qui s’enlise à Goyave
Publié le 3/03/2012
Meeting de solidarité LKP le 14 Février 2012 - 19 h00 douvan simityè Moul
Publié le 12/02/2012
Spécial LKP avec ELIE DOMOTA sur Canal 10 - Mercredi 25 janvier 2012 - 20h30
Publié le 29/01/2012
Jédi 11 out a 7tèd swa an Bik la : Film si pwofitasyon anlè agrikiltè
Publié le 10/08/2011
Klowdékòn, Dlo é Santé : Jouné bokantaj épi LKP. Dimanch 31 jwiyé 2011 a Bèlokado Labityé - Kapèstè
Publié le 24/07/2011
LKP a grandi, s’est fortifié. Ces trois années de liyannaj d’expériences, de parcours de révolte, d’organisation collective, de réappropriation de notre culture, de nos mès é labitid, de NOU mêmes, nous ont permis de conforter, d’enrichir et de consolider notre conviction qu’il ne faut surtout pas bésé tèt ni konté si pyé a lézot pou maché.
La justice française poursuit une véritable vendetta contre le Mouvement Ouvrier Guadeloupéen et singulièrement contre les militants de l’UGTG. Ce sont plus de 30 dirigeants et militants de l’UGTG qui sont poursuivis ou condamnés par la justice coloniale française. Depuis plusieurs mois, l’appareil répressif de l’Etat français a décidé d’éliminer toutes contestations sociales en Guadeloupe : convocations et procès remettant en cause les libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications, se multiplient ; gardes à vue, amendes, peines de prison ferme, peines de prison avec sursis, … se succèdent. L’objectif est de terroriser les travailleurs, faire peur à ceux qui osent dire PWOFITASYON AWA, TÈS ADN AWA, SENDIKALIS PA KRIMINÈL, condamner tous ceux qui osent lever la tête, discréditer et criminaliser l’action syndicale et surtout refuser d’honorer les engagements contenus dans les accords du 26 février et 04 mars 2009 signés avec LKP.
Mardi 26 octobre 2010, plus de 20000 guadeloupéens manifestaient dans les rues Pointe à Pitre à l’appel du LKP (en Guadeloupe), du K5F en Martinique et de L’UTG en Guyane. Images de la manifestation en Guadeloupe...
Un an après les évènements qui ont paralysé la Guadeloupe au début de l’année 2009, où en est-on ? John Paul Lepers et son équipe sont partis à la rencontre des Guadeloupéens encore traumatisés par les 44 jours de grève. Ils constatent une situation bloquée, mais plus compliquée que prévu. Au delà du système économique de « profitation » et du clivage noirs-blancs dénoncé par Elie Domota, le leader du LKP, les reporters découvrent un malaise général.
Le 25 juin 2010, les militants syndicalistes et dirigeants de l’UGTG, José NAEJUS et Charly LENDO, sont appelés à comparaître douvan Tribinal Bastè a léta kolonyal fwansé.
Depuis des mois, les Guadeloupéens, rassemblés autour du LKP, n’ont cessé de dénoncer la pwofitasyon en cours dans notre pays et singulièrement autour de la question des prix des carburants...
Lettre du 18 Mars 2010, de l’UGTG à Madame Marie-Luce PENCHARD Ministre de l’Outre-Mer
L’hypermarché Carrefour Destrelan, propriété du Groupe Bernard Hayot a placé en tête de gondole des milliers de flacons de "Lucky Instant Hand Sanitizer", un gel fabriqué en Chine et censé éliminer les bactéries. Rien que ça... En fait, une nouvelle arnaque validée par tous les services de l’Etat. Car ce gel ne sanitarise rien du tout, mais contribue tout simplement à engraisser la clan Hayot en les autorisant à couillonner les guadeloupéens.
Le fait de consommer des aliments à IG élevés comme la pomme de terre et ses produits transformés augmente en effet le risque de diabète et de surpoids. Aujourd’hui le constat est plus qu’inquiétant : 16 % des enfants guadeloupéens et près de 20 % des petits Martiniquais soufrent d’obésité selon l’observatoire de la santé. 6 % de la population adulte souffre par ailleurs de diabète.
Après Jacky Richard et Maya, après les chanteurs et musiciens de Gwo Ka & Mas a po (Senjan & Gwosiwo), bien des artistes ont composé, mis en musique ou entonné des chants en soutien ou en hommage au LKP : Admiral T, Riddla, SamX... En plein conflit, ce dernier livrait son Pa fè nou pété on kab", une reprise freestyle de l’hymne « La Gwadloup sé tan nou, la Gwadloup sé pa ta yo »...