
Ils n’étaient pas seulement venus lever des barrages. Lors que je recevais des coups de pieds et que je me traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit : « On a vu ta sale gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres ! »