Accueil | Proposer un article | Thèmes | Auteurs

Rechercher



Galerie Photos

Statistiques

Dernière mise à jour
vendredi 24 octobre 2014
15h36

Statistiques éditoriales
1961 Articles
95 Brèves
27 Site Web
139 Auteurs

Statistiques des visites
1072 aujourd'hui
2345 hier
3190731 depuis le début

image Aide & infos

Calendrier

Billets

La réforme des collectivités territoriales françaises sur la période 2008-2014 est une réforme structurelle de l’organisation administrative française engagée par le président de la République Nicolas Sarkozy en 2008 et qui est traduite en un ensemble de lois dont la loi principale est la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 dite précisément « de réforme des collectivités territoriales » .

Cette réforme vise à simplifier l’organisation territoriale du pays en la réorganisant autour de deux pôles, un pôle départements-région et un pôle communes-intercommunalité, à achever la carte de l’intercommunalité, à créer les métropoles, nouvelle catégorie d’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, et à faciliter la fusion des collectivités territoriales.

Une nouvelle catégorie d’élu local est créée, le conseiller territorial, remplaçant à la fois le conseiller général et le conseiller régional. Les conseillers territoriaux seront élus pour la première fois en 2014 au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, dans le cadre de cantons redécoupés, avec un seuil de qualification fixé à 12,5 % des inscrits.

La répartition des compétences entre régions et départements, définie par une loi ultérieure, s’appliquera à partir du 1er janvier 2015.

Sur le plan fiscal, cette réforme est doublée d’une réforme de la fiscalité locale avec la suppression de la taxe professionnelle en 2009 lors de la loi de finance pour 2010, remplacée par de nouveaux prélèvements, en particulier la contribution économique territoriale.

En ce qui concerne l es collectivités situées outre-mer, une nouvelle catégorie est créée : la collectivité unique . Issue de la fusion de la région et du département pour les régions monodépartementales, elle reste régie sous l’article 73 de la Constitution, c’est-à-dire que toutes les lois françaises s’appliquent de plein droit dans ces collectivités, conformément au principe d’identité législative. Seules la Guyane et la Martinique ont opté pour cette solution. Le projet de loi organique a été présenté en Conseil des ministres le 26 janvier 2011 et devrait entrer en vigueur avant le 1er janvier 2013...

2008 : La Commission Attali préconise la suppression des départements...

2009 : Le comité Balladur préconise deux couples régions-départements et communes-intercommunalités...

2009 : La mission sénatoriale prône un quasi statu quo, avec renforcement de l’intercommunalité...

... Organisation territoriale avant la réforme...

wikipedia.org

Suivant l’exemple de l’Amérique Latine , l’Afrique devrait décider de prendre sa vraie indépendance qui est aux mains des occidentaux. Le continent Africain qui est riche de gisements minéraux et de terre fertile , aurait en effet toutes les potentialités pour devenir la première puissance économique planétaire , mais elle est encore opprimée sous la coupe coloniale des grandes puissances de la terre. Ce sont les parole de l’ex -président brésilien LULA DA SILVA, qui était la semaine dernière en Guinée Equatoriale pour la réunion des chefs d’états africains .Lula a invité les chefs d’Etat à ouvrir les yeux sur ce qui se passe en Afrique ces derniers mois , en Libye et en Côte d’Ivoire : l’interférence de la France et des Etats-Unis constitue un sérieux danger pour la souveraineté africaine et pour les futures générations.

Durant l’assemblée générale sur le rôle des jeunes africains, une session détachée de la réunion avec pour thème la crise libyenne, Lula a accusé les chefs africains d’être avides , assoiffés de pouvoir , de trahir leurs propres pays et surtout d’être les serviteurs de l’occident, qui saccagent le continent noir et déciment sa souveraineté. La devise de ces chefs d’Etat étant "chacun pour soi , Dieu pour tous" ne portera pas loin l’Afrique. Il faut le sens de responsabilité, d’humilité, de dignité et d’Unité pour bien gouverner ! Critiquant le fait que les leaders africains qui sont arrivés au pouvoir par un coup d’état ou par le vouloir des puissances occidentales, il a ensuite dénoncé le monopole des 5 pays du monde. ajoutant que : L’UNION AFRICAINE a 1,4 milliard d’habitants...et c’est inconcevable que les USA, LA FRANCE,LA CHINE,LA RUSSIE ET LA GRANDE BRETAGNE dictent la loi au conseil de securité de l’ONU ! Surtout que la crise économique mondiale provient des Etats-Unis .

Il a déploré le fait que l’UNION AFRICAINE soit financée seulement par 5 pays africains et le reste par des dons occidentaux. Par conséquent, pour cela , l’UA ne peut pas défendre les interéts de l’Afrique et avoir un poids au niveau international. C’est cette mème U.A qui légitime les coups d’ètats, les rebellions ou actions illégales pour l’obtention du pouvoir en Afrique, ignorant la volonté du peuple et la finalité des élections. Beaucoup de chefs d’Etat présents avaient la tête basse, à qui il a rappelé l’invasion francaise dans le continent noir ! LA FRANCE nourrit et arme les rebelles dans les pays qui ont cessé d’ètre leurs colonies . avec des interférences dans les affaires internes des pays africains ! C’est clair la référence avec le cas de la Côte d’Ivoire, où Paris avec l’utilisation de la force a enlevé le president GBAGBO pour mettre à son poste Ouattara.
Si pour la Cote d’Ivoire, rien a été fait pour arréter le coup d’état, l’union Africaine peut demander le cessez le feu immédiat en LIbye. En soutien s’est ajouté le président Jacob Zuma, un des chefs opposants qui tient tête à l’Occident disant qu’ils n’ont pas le droit d’assassiner KHADAFI.

Un silence d’ombre dans la salle de l’UA où les présidents qui sont les talons de l’occident étaient nombreux, en l’occurrence ABDOULAYE WADE du Sénégal qui a séjourné à Benghasi pour reconnaitre le gouvernement des rebelles , BLAISE COMPAORE du Burkina Faso qui a soutenu la rebellion de OUATTARA en Côte d’Ivoire contre GBAGBO, YOWERI MUSEVENI de l’Uganda qui combat les AL Shabaab en Somalie , PAUL KAGAME du Rwanda qui saccage pour le compte de l’Occident et puis SASSOU N’GUESSO du Congo Brazzaville, IDRISS DEBY du TCHAD, PAUL BIYA du Cameroun, FAURE GNASSINGBE du Togo, ODINBA ALI BONGO du Gabon et le dernier recruté qui s’est ajouté à la dépendance des puissances de l’oppression ALLASSANE OUATTARA de la Côte d’ivoire !

TEXTE ITALIEN TRADUIT EN FRANCAIS PARKOUAME CELESTIN N’BRAH

source : alterinfo - 10 Juillet 2011

Extrait d’un tract de L’UTED-UGTG dénonçant les conditions de la visite de Xavier Bertrand à l’ARS de Guadeloupe... :

Xavier BERTRAND, ministre de la santé escorté de la ministre Guadeloupéenne Marie Luce PENCHARD, est en tournée en GUADELOUPE, et sera à l’ARS le vendredi 22 juillet 2011, pour évoquer le problème de l’obésité des Guadeloupéens.

Cette annonce a été diffusée, à l’ensemble du personnel sur la messagerie de l’ARS, et en coulisse, on entend qu’il a été suggéré a la gente féminine de venir parader ce jour là en belle matador et costume créole (...) pou Xavier.

En invitant les femmes à faire du doudouisme, l’entreprise chargée de la communication au sein de l’ARS, fait insulte à la femme Guadeloupéenne !

L’UTED –UGTG, organisation syndicale représentative au sein de cet établissement qui est en charge de la politique de sécurité sanitaire, des actions de prévention et de l’organisation de l’offre de soins, dénonce le peu de cas qui est fait aux problèmes réels de l’organisation des services de l’ARS, des difficultés de son personnel et de la santé des Guadeloupéens en danger de mort.

A propos de la "crise" grecque...

Publié le 29 juin 2011

Un syndicaliste anglais du 19ème siècle, Th. Dunning, rappelait cette loi d’airain, qui se vérifie de tous temps, y compris en Grèce actuellement :

"Le capital a horreur de l’absence de profit ou des très petits profits comme la nature a horreur du vide. Quand le profit est adéquat, le capital devient audacieux. Garantissez-lui dix pour cent, et on pourra l’employer partout ; à vingt pour cent, il s’anime, à cinquante pour cent, il devient carrément téméraire ; à cent pour cent il foulera aux pieds toutes les lois humaines ; à trois cents pour cent, il n’est pas de crime qu’il n’osera commettre, même s’il encourt la potence. Si le tumulte et les conflits rapportent du profit, il les encouragera l’un et l’autre. La preuve : la contrebande et la traite des esclaves."

Marie-Luce Penchard et le Burundi

Publié le 23 juin 2011

Tandis que la ministre de l’Outre-mer Marie-Luce Penchard et Rodolphe Alexandre, président de la région Guyane, parlaient à la presse sur le perron de l’Elysée, un groupe de hauts fonctionnaires, qui passait par là, a fait de l’humour façon Brice Hortefeux avec les « Auvergnats » . L’un d’eux, un rien moqueur, a demandé en regardant la ministre : « C’est l’ambassade du Burundi ? » « Non, c’est l’ambassade de la Guadeloupe ! » , a répondu un autre d’un ton carrément sarcastique. Ils ont ri, puis ils se sont rendu compte qu’on les avait entendus et ils se sont tus... (Source : François-Xavier Guillerm, journaliste du groupe France-Antilles).

La réaction d’Alain Michel, militant politique guyanais sur le site du quotidien France-Guyane :

Marie-Luce Penchard et Rodolphe Alexandre, s’adressent à quelques journalistes, sur le perron de l’Élysée. Des officiels, regroupés quelques mètres plus loin, s’en donnent à coeur joie sur le ton de l’ironie et du sarcasme :
- « C’est l’ambassade du Burundi ? » , dit l’un d’eux.

- « Non, c’est l’ambassade de Guadeloupe » , répond un autre.

Ces réflexions, banalement idiotes, venant de fonctionnaires de l’Élysée, auraient dû rejoindre les poubelles du quotidien. Mais ne voilà-t-il pas que l’on va, paraît-il, mener l’enquête dans le Palais de Sarkozy pour dénicher les auteurs de ces mauvaises blagues et les sanctionner. Ah bon ? Parce qu’être de l’ambassade du Burundi est une chose honteuse et désigner quelqu’un comme originaire du Burundi, c’est l’insulter ? Personne en pays gaulois ne pense une telle sottise...

Ceci dit, j’ai ma petite idée sur cette affaire. C’est le : « Non, c’est l’ambassade de Guadeloupe » qui a froissé Marie-Luce Penchard, laquelle a en charge les dernières colonies de la France et qui ne veut pas qu’on la prenne pour une « ambassadrice » , surtout pas celle de la Guadeloupe et encore moins du Burundi... Qu’en pensent les Burundais ?

Moralité : ministre ou pas, subir quelques « insultes » ou quolibets dans le pays de l’autre, c’est notre lot à tous, colonisés que nous sommes.

Alain Michel

Source : France-Guyane | 22.06.2011

Affaire DSK : Les bas-fonds

Publié le 15 juin 2011

Les bas-fonds

A l’occasion de l’affaire DSK, on a pu entendre ou lire de la part d’éminentes personnalités un florilège de propos indécents et réactionnaires.

D’abord l’avocat, à propos de la plaignante : « Elle n’est même pas jolie. » En cherchant à invalider toute crédibilité à son accusation, il confond viol et prix de beauté.

Pour « l’homme de culture » Jack Lang, c’est : « Il n’y a pas mort d’homme. » Non. Mais peut-être juste le viol d’une femme.

Le philosophe médiatique BHL parle d’une « immigrée venue d’Afrique », qui, blanche et riche, n’aurait pas fait le ménage dans un hôtel.

Avec une certaine obscénité, Jean-François Kahn parle de « trousser une bonne », qui, bien évidemment, est bonne à tout faire.

Jean-Marie Le Guen, député PS, éclaire le débat en évoquant « l’esprit des Lumières et l’exemple des libertins qui, au XVIIIe siècle, ont lié étroitement la liberté politique, économique, et celle des moeurs, ce qui a permis l’émancipation des individus. » Ah ! la mission civilisatrice des « Lumières »...

Tous ces personnages exhalent l’odeur nauséabonde des bas-fonds de la société bourgeoise en décomposition qui les a enfantés. Le régime de la propriété privée des moyens de production, c’est l’exploitation et l’oppression.

« Dans sa femme, le bourgeois ne voit qu’un simple instrument de production. Il entend dire que les instruments de production doivent être exploités en commun et il ne peut naturellement qu’en conclure que les femmes connaîtront le sort commun de la socialisation. Il ne soupçonne pas qu’il s’agit précisément d’abolir la situation de simple instrument de production qui est celle de la femme » (Manifeste du Parti communiste).
Marx et Engels ont écrit ces lignes il y a 163 ans.

Lucien GAUTHIER

« Nou péké lésé on bann béké rétabli lesklavaj an Gwadloup ».

Eh bien, en lançant cette phrase Elie Domota, au nom du LKP, ne fait que reprendre une inquiétude qui a été transmise de génération en génération à une grande partie du peuple Guadeloupéen. En effet il y a eu un précédent. Et oui ! Vous avez bien entendu (ou lu).

Cela a déjà été fait. Je ne suis pas historien, mais il me semble que c’est sur les conseils de Joséphine de Beauharnais - femme békée de Napoléon - que l’esclavage a été rétabli en Guadeloupe le 16 juillet 1802 après l’abolition de 1794. Donc vous voyez monsieur le procureur de la république française, lorsqu’on vient s’installer dans un pays on devrait d’abord connaître le peuple avec son histoire. Car il ne suffit pas de se promener sur le marché, de manger des accras ou de se faire voir sur canal 10 pour connaître les origines de nos maux.

Nos mots viennent parfois de nos maux

Et comme vous êtes mal informé ou mal formé nous vous excusons et nous vous disons qu’il est encore temps de vous rapprocher des descendants de Joséphine pour leur dire en reprenant en chœur avec nous : « Nou péké lésé on bann béké rétabli leskavaj an Gwadloup ! »

M.S.

MEDEF : Bienvenue en terre brulée

Publié le 6 mars 2009

A comme assassins

« Vous devez être ceux qui menacent, pas ceux qui sont menacés. Vos dents doivent rayer le parquet. L’indulgence est comme la pitié, elle vous déshonore et elle déshonore aussi ceux qui en bénéficient. La société a besoin de durs, pas de mous. L’ennui, c’est qu’il y en a beaucoup, des mous, beaucoup trop. Il faut arrêter de reculer le moment de l’effort. Ne soyez pas indulgents avec vos salariés. Il y a tout plein de bac + 12 qui sont infoutus de travailler, ils ne sont même pas capables de trouver un balai pour faire le ménage. Quand on doit licencier quelqu’un, il ne faut pas cacher la vérité. Vous savez, c’est aussi difficile pour celui qui coupe que pour celui qui est coupé. Moi, je préfère les assassins aux escrocs : les escrocs, les gens les trouvent sympas. Les assassins, non, évidemment ; mais pourtant, ils ont un grand mérite, c’est de ne pas être hypocrites. »

André Daguin s’y connaît en la matière. Le 14 décembre 2003, par voie de presse, le président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) avait, à mots fort peu couverts, menacé le gouvernement d’un vote massif au FN pour les régionales en cas de report de la baisse de la TVA.

La suite de l’article en ligne sur le site du quotidien l’Humanité

Man Koury, ankô... élas péyi mélé

Publié le 23 février 2009

Bonjour,

Je souhaiterais adresser ce message au LKP et plus précisément à Mr Elie DOMOTA.

Je suis Guadeloupéenne et fière de l’être ; je tenais particulièrement à vous féliciter d’avoir su réveiller la conscience de notre peuple, en mettant au grand jour les malveillances et surtout les pwofitatyon dont nous sommes victimes dans notre propre pays.

Je suis déçue de ne pas pouvoir manifester chez moi , car hélas je vis bon gré mal gré en france ;toutefois, il y a une chose que j’aimerais signaler, et cela, je ne sais pas si vous le savez, mais nous qui sommes originaires de Gwada, lorsque nous avons la possibilité de rentrer au pays par le biais des congés bonifiés, de tous les départements dits français, nous sommes les seuls en Guadeloupe à devoir payer une taxe à mme koury de la cci pour pouvoir ramener en frêt quelques vivres pour améliorer le quotidien de nos familles vivant au pays.

Pourtant, le frêt étant payé par l’employeur, tous les frais sont déjà réglés, mais ,la cci nous taxe encore une certaine somme plus ou moins élévée en fonction du nombre de kilos que nous envoyons dans les colis-frêt.

Ainsi, j’ai voulu savoir la justification de cette taxe supplémentaire, et la seule réponse que j’ai obtenue de la cci :" vous les négropolitains, vous préférez faire vivre le pays du blanc et ne faites rien pour faire avancer votre pays".

Personnellement, je vous dirai que je ne me considère pas comme une négropolitaine et quand j’ai la possibilité de me rendre dans mon pays, ( ce que hélas j’aurais aimé pouvoir faire chaque année !), je suis contente et, j’effectue mes achats aux marchés locaux comme quand j’y vivais avec mes parents.

Malheureusement, comme vous le faites si bien remarquer, certains produits étant bien trop chers pour la modeste retraite de mes parents, je n’ai pas d’autre choix que de les ramener avec moi pour leur faire plaisir. Ai-je tort ? Je ne le pense pas.

Ainsi, j’aimerais bien que vous mettiez aussi au grand jour cette nouvelle pwofitatyon de la cci , qui agit une fois encore au détriment du peuple Guadeloupéen, car je suis presque sûre que cette taxe, notre peuple n’en voit jamais la couleur !

Voilà, je sais que j’ai été bien longue, mais je pense que vous êtes la personne à qui je devais m’adresser.

Pour finir, je dirai ceci : LONGUE VIE AU LKP ET SURTOUT "MISYÉ DOMOTA, MESI POU SA OU KA FE POU NOU.
FOS É KOURAJ, MWEN ADAN LYANNAJ LA OSI DÉPI LA FWANS."

Francine , on pitit à pèp Gwadloup.

Biten la MEG...

Publié le 20 septembre 2008

HA BITEN LA MEG

Oui ! ils ont annoncé la couleur dès le début. « biten la mèg ». Vous pensez sûrement que je parle des gens qui réclament une augmentation de leur pouvoir d’achat. Et bien non vous avez tout faux. Il s’agit tout simplement de ceux qui ont poussé le culot à appeler leur mouvement MEG pour bien montrer que « biten la mèg » et qu’il ne faillait rien attendre de leur part. Oui ! Il s’agit du Mouvement des Entrepreneurs de Guadeloupe. Et oui, vous avez bien entendu c’est un Mouvement. Non non pas Mouvman kiltirèl akiyo, voukoum, etc.

Donc ils sont avec le peuple et de surcroît avec le peuple guadeloupéen car c’est le mouvement des entrepreneurs de la GUADELOUPE. Avec ces trois mots ont se demande pourquoi ils ne font partie carrément du collectif lyannaj kont pwofitasyon. Attention peut être est ce le premier pas vers un mouvement plus large qu’on appellerait lyannaj kont les charges patronales et fiscales ou lyannaj kont les impôts ou voire même lyannaj kont les salaires.

On dirait des ANGES avec des ailes (n’est pas Willy ?) ; alô pa pran kouri, pa pran aVION, rété pou négéosyé, Menm si biten la mèg. Ban nou tibren pas nou pa ni ayen menm.

Alors nous disons aux camarades patrons, ansanm nou ka …….. Non fô pa exajéré kan menm !

M.S.

Nous écrire | Plan du site | Espace privé | Propulsé par SPIP | Flux RSS Flux RSS | Mentions légales

Valid xhtml 1.0 Téléchargez Firefox !