
RASSEMBLEMENT JEUDI 2 MAI 2013 DEVANT LE TRIBUNAL DE POINTE-A-PITRE
Publié le 23/03/2013
Mobilisation Générale jeudi 7 février 2013
Publié le 6/02/2013
Documentaire sur UGTG : "Volcan sous surveillance"
Publié le 25/12/2012
Miting
Publié le 6/11/2012
Liyannaj a pawòl
Publié le 6/11/2012

Ce mardi 8 Novembre à 8 heures, Michel MADASSAMY était à nouveau convoqué devant le tribunal correctionnel statuant sur les intérêts civils car l’un des gendarmes « agressés » dans l’affaire SARA-TEXACO demande réparation. Après 10 ans de procédure, Michel MADASSAMY a été condamné à 3 mois de prison avec sursis le 9 août dernier. Il est accusé d’avoir blessé 16 gendarmes et c’est l’un deux (un seul) qui demande à être indemnisé pour le préjudice subi. Encore une fois, comme le 04 octobre dernier, ni le gendarme, ni son avocate n’ont été en mesure de fournir une quelconque demande d’indemnisation. Malgré cette nouvelle absence de justificatif, le juge a quand même reportée l’affaire, une fois, au 3 janvier 2012.
Dix ans de procédure pour découvrir qu’il n’y a jamais eu de tentative d’incendie, ni de mise en danger de la vie d’autrui. Et pourtant, nos camarades ont été frappés, maltraités et présentés comme des criminels. Gabriel BOURGUIGNON aura passé 1 mois en prison et payé 15 000 euros pour sa libération conditionnelle. Mais la justice coloniale ne peut s’avouer vaincue. Ainsi, une nouvelle fois, elle condamne Michel MADASSAMY à une peine de prison avec sursis pour avoir soi-disant blessé 16 gendarmes armés.
Nous l’avons compris, il fallait en épingler un et leur choix s’est naturellement porté sur Michel MADASSAMY car l’Etat français garde au travers de la gorge le combat héroïque mené par Michel MADASSAMY qui a conduit à la reconnaissance du 27 mai en Guadeloupe.
Ce mardi 4 octobre à 8 heures, Michel MADASSAMY était à nouveau convoqué devant le tribunal correctionnel statuant sur les intérêts civils car l’un des gendarmes « agressés » dans l’affaire SARA-TEXACO demande réparation. Après 10 ans de procédure, ni le gendarme, ni son avocate n’ont pu produire une quelconque facture de médecin, ni de médicaments. Compte tenu de cette absence de pièces, on se doute bien à quoi va servir le délai accordé par le tribunal. Michel MADASSAMY n’a visiblement pas ses entrées à l’Elysée.
Pa mannyé mwen, sal nèg ! (Ne me touchez pas sales nègres !), crachats, gifles… Voilà ce qu’ont subi les pompiers venus secourir une automobiliste accidentée samedi 01 octobre. Mais qui est cette jeune femme dont les injures racistes rappellent celles ayant entrainé une révolte lycéenne à Baimbridge en 1978 ? Il s’agirait de Sylvie HAYOT. Que l’on aurait tôt fait d’enfermer à Saint-Claude.
Cinq membres du comité exécutif du Syndicat des Ouvriers du Textile et de l’Habillement (SOTA) ont été licenciés. Ils étaient salariés des entreprises ONE WORLD APPAREL et GENESIS. C’est le sort réservé aux travailleurs qui osent s’organiser au sein d’un syndicat afin de défendre leurs droits et leurs intérêts. Le 23 septembre, le porte parole de SOTA, Johny Deshommes a été contraint de signer sa démission pour avoir refusé d’accomplir des heures supplémentaires.
Gabriel BOURGUIGNON : Relaxé ! Freddy LOUISE : Relaxé ! Michel MADASSAMY : Condamné à 3 mois de prison avec sursis ! Voilà la sentence prononcée par le tribunal de Pointe-à-Pitre ce Mardi 9 août 2011 à l’encontre des trois militants de l’UGTG. Il aura donc fallu près de 10 ans de procédure pour découvrir qu’il n’y a jamais eu de tentative d’incendie, ni de mise en danger de la vie d’autrui, ni de rébellion contre la force publique. Et pourtant, nos camarades ont été frappés, maltraités et présentés comme des criminels, des terroristes. Ce verdict confirme donc qu’il s’agit bien d’une affaire montée de toutes pièces pour tenter de diaboliser l’UGTG et de criminaliser l’action syndicale.
Dans une interview largement diffusée, le Haut Commissaire de la France en KANAKY prétend que la mort de 4 personnes sur l’ile de NENGONE serait simplement la conséquence d’un affrontement entre tribus sur fond d’un différent coutumier. La réalité est tout autre, c’est pour avoir dénoncé la hausse des prix des billets d’avion et s’être mobilisés depuis le 23 juillet dernier que les Usagers de l’ile de NENGONE (MARE) ont fait l’objet d’attaques violentes par une milice d’Air Calédonie. Ces affrontements se sont soldés par un lourd bilan : 4 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Le Haut Commissaire présente la mort de 4 personnes comme la conséquence d’un affrontement entre tribus kanaks. En vérité, il s’agit d’une attaque de la milice patronale d’Air Calédonie avec l’accord et le soutien l’Etat colonial français contre des usagers réclamant l’arrêt de la pwofitasyon sur les prix des billets d’avion. C’est pour avoir dénoncé et s’être mobilisés depuis le 23 juillet dernier contre cette pwofitasyon, érigée en véritable système, que les Usagers de l’ile de NENGONE (MARE) ont fait l’objet d’attaques violentes par la milice patronale, autorisée par l’autorité coloniale française. Bilan : 4 morts et 23 blessés.