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Nous sommes le 02 avril 2020, en Guadeloupe...

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Ce n’est pas de la fiction, ni de la prédiction, c’est une politique planifiée…



3 réactions
 

"NOUS SOMMES LE 03 AVRIL 2020 EN GUADELOUPE.

Sur le plan politique

La quasi totalité des élus de Guadeloupe se réclament d’un courant autonomie de gestion dans le cadre de la république Française et de l’Europe.

On y retrouve pèle-mêle, des élus dits de droite, de gauche, des nationalistes, des syndicalistes y compris dirigeants de l’UGTG.

Tous pour la Guadeloupe : Tel est le leitmotiv.

L’intégration du rouge, vert, jaune au bleu, blanc, rouge est définitivement acquise. Les maires de Deshaies, Bouillante, Gosier, Sainte-Anne et Saint-François sont des métros.

Il n’y a plus qu’une seule assemblée regroupant les compétences du CONSEIL REGIONAL et du CONSEIL GENERAL ; changement administratif présenté comme en 2003 comme une évolution institutionnelle.

Le mot même indépendance est banni du vocabulaire courant.

Toutefois, une bande d’irréductibles illuminés, ultra minoritaires continuent à défendre l’idée du droit du peuple Guadeloupéen à disposer de lui-même.

Le Secrétaire Général de "l’UGTG" est tête de liste aux élections municipales. Le Secrétaire Général Adjoint est lui aussi candidat mais sur une autre liste. Le syndicat est divisé.

Marie-Galante est devenue une COLLECTIVITE TERRITORIALE D’OUTRE-MER DANS LE CADRE DE L’ARTICLE 74 DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE.

Sur le plan économique

La production industrielle et agricole a complètement disparue. Les 37 000 hectares de terres agricoles sont désormais couverts de béton et de route.

L’industrie sucrière est anéantie, ne pouvant faire face aux coûts de production des grands pays producteurs. Nos principaux fournisseurs de produits frais sont La Dominique et Sainte-Lucie.

L’économie du Péyi est basée sur l’import-distribution de biens de consommation. L’intégralité de notre alimentation vient désormais des pays Européens.

La Guadeloupe est la tête de pont de l’Europe dans la Caraïbe. Le port et l’aéroport voient transiter des millions de tonnes de marchandises qui sont déversés dans les îles de la Caraïbe.

Les conventions APE (Accords de Partenariat Economiques) signées entre l’Europe et les Pays de la Caraïbes ont ruiné les économies des îles de la zone caraïbe.

Les européens sont nez à nez avec les investisseurs chinois qui ont envahi la Caraïbe. Le centre ville de Pointe-à-pitre a été déserté par les Syro-libanais qui ont laissé la place aux Pakistanais et aux Chinois. Jarry arrive dorénavant à Pointe à Bacchus au sud et à Perrin au nord.

La côte sous le vent a supplanté Gosier, Sainte-Anne et Saint-François dans le domaine du tourisme. Un aéroport est en cours de construction à Deshaies. Afin d’acheminer les touristes dans les meilleures conditions, une 4 voies relie Pointe-à-Pitre à Deshaies.

Le nord Grande-Terre et particulièrement Anse-Bertrand est un vaste champ de course automobile. 3000 Guadeloupéens travaillent dans cette zone et occupent des emplois de femmes de ménage, d’agents de sécurité et de jardiniers dans des complexes hôteliers (plus de 4000 chambres) totalement fermés et sécurisés et fréquentés par des touristes Européens fortunés en mal d’exotismes et de plaisirs sexuels.

La Guadeloupe est reconnue dans le monde entier comme étant un haut lieu de prostitution et de pédophilie.

L’essence coûte excessivement chère, le développement des énergies de substitution n’a jamais vu le jour. Seuls les nantis peuvent se permettre de se déplacer en voiture avec un impressionnant dispositif de sécurité car les attaques sont fréquentes pour voler le précieux carburant. Le trafic de carburants a supplanté celui de la drogue en termes de plus value.

L’électricité fonctionne en Guadeloupe grâce à l’installation d’une centrale nucléaire à Jarry en lieu et place de la SARA qui a explosé en 2010 suite à un gigantesque incendie dans la zone de Jarry causant plus de 3000 morts.

Une nouvelle zone économique vient de voir le jour entre Goyave et Capesterre.
Deux grandes multinationales du prêt-à-porter et de l’alimentation y sont installées dans un véritable camp retranché surveillé par des troupes armées. Les salariés sont fouillés à l’entrée et à la sortie et habitent dans des immeubles appartenant aux multinationales. Des discounters, magasins et autres tripots existent dans cette zone et appartiennent aussi aux patrons.

Sur le plan social

L’UGTG annou, prônant désobéissance et contestation sociale a été dissoute après les révoltes sociales de 2015 et les membres du conseil Syndical ont été arrêtés et emprisonnés en France. A ce jour, deux dirigeants, condamnés par contumace à la prison à vie, sont an mawonaj.

Une nouvelle organisation, aux couleurs de l’UGTG, avec le poing emblématique, a vu le jour. C’est la base ouvrière du parti aux commandes de l’Assemblée territoriale ; parti à la solde du pouvoir colonial Français.

Le taux de chômage des autochtones frise les 50%. Le déluge des cadres et employés métropolitains vers la Guadeloupe s’est accentué.

Le plan Timesmer (Mesmer 2020) fonctionne à plein régime.
Quelques Guadeloupéens, petits bourgeois fortunés s’en sortent et forment l’élite nègre minoritaire de la société ; dorénavant blan padavwa yo réyisi.

Les métiers les plus occupés par les Guadeloupéens sont agents de sécurité, jardiniers d’espaces verts et aides maternelles.

Le Guadeloupéen vit grâce aux transferts sociaux RA (Revenu d’autonomie) délivrés par l’Assemblée Territoriale de Guadeloupe, habite le plus souvent à la périphérie des villes et exerce, pour ceux qui travaillent, des petits métiers artisanaux.

Des affrontements raciaux sont en recrudescence. Dernier en date à l’occasion des fêtes de Pâques où des Guadeloupéens ont osé pénétrer sur la plage de Grande-Anse à Deshaies réservée aux blancs. La police est intervenue et a sévèrement réprimé les fauteurs de troubles.

Les blancs habitent des résidences fortifiées. Leurs enfants sont scolarisés dans des écoles privées surveillées. Des zones entières, des plages, … sont interdites aux indigènes. La Guadeloupe et singulièrement la zone de Jarry sont zones franches : les syndicats y sont totalement interdits sauf ceux, à la solde des capitalistes et de l’état colonial Français. Un code du travail spécifique a été mis en œuvre au nom de l’exception réglementaire abolissant ainsi toutes réglementations, toutes les conventions collectives, tous les statuts.

Désormais plus de salaire minimum, plus de durée légale de travail. _ La mise en œuvre d’un tel dispositif a été négociée avec les Syndicats et en premier lieu avec l’UGTG qui a signé cet accord et cela au nom du réalisme économique, sur la base de l’alliance capital-travail-dialogue social.

Saint-Vincent de Paul a ouvert 8 centres à travers toute la Guadeloupe.
A noter également l’existence de syndicats maison composés exclusivement de salariés actionnaires regroupés en sociétés de petits porteurs présidés par les délégués syndicaux.

Quatre mondes vivent et s’affrontent :

  • La majorité, qui ne travaille pas et se détruit en regardant la télé. Elle sort la nuit et survit grâce au RA ;
  • Les ouvriers et artisans qui survivent à peine ;
  • Les petit bourgeois Guadeloupéens qui vivent en vases clos ;
  • Les métropolitains qui occupent des zones entières (Baillif à Deshaies).

Sur le plan culturel

Les peintres Guadeloupéens vendent leurs œuvres à des revendeurs étrangers qui leur remettent un petit pécule pour survivre.

Les léwòz et chanté nwèl sont dorénavant payants et sont organisés dans des discothèques où l’alcool et la drogue sont disponibles à flots.

Sur le plan de l’éducation

Le taux d’échec aux examens de fin de second cycle est en hausse constante. Seuls les enfants des Guadeloupéens fortunés accèdent aux études supérieures. Les jeunes Guadeloupéens, chercheurs, ingénieurs, médecins travaillent à l’étranger.

La langue créole relève du folklore ; d’ailleurs plus aucun enfant ne la parle en classe.

Sur le plan historique

Le 27 mai, symbole de lutte et de liberté, n’existe plus. La mémoire de l’esclavage se résume à la commémoration des abolitionnistes.

Quelques historiens, fous, âgés, « lessivés » et fatigués, continuent à parler des Delgrès, Ignace et Massoteau. Discours noyés par l’engouement autour de Victor Schoelcher et les abolitionnistes. Les bienfaits de la colonisation ne font plus débats.

La vérité sur les massacres de 1967 a été rendue publique. Il s’agissait en fait d’un coup d’état manqué, organisé par des terroristes indépendantistes Guadeloupéens avec le soutien des militaires de la dictature communiste castriste et déjoué par les services secrets Français et la population Guadeloupéenne.

Sur le plan démographique

La Guadeloupe aura perdu en 10 ans plus de la moitié de ses jeunes. Partis pour chercher la vie ailleurs. A l’inverse, le flux migratoire préconisé par Timesmer bat son plein. Des aides à la maternité et à l’installation sont versés aux métropolitains pour peupler la Guadeloupe.

La population d’origine africaine et indienne ne cesse de diminuer. Une grosse colonie chinoise est présente sur l’île et n’en finit pas de prendre de l’ampleur.

Sur le plan sportif

Le domaine réservé des Guadeloupéens. Nou pli fò. Dans tous les domaines : boxes, courses, football, etc., les Guadeloupéens portent haut les couleurs de la France. D’ailleurs, les blan ne font guère plus de sport ; sauf golf et équitation.

L’immigration

Des émeutes anti haïtiennes ont bouleversé la Guadeloupe. Plus de cinquante morts.
A la tête de ces massacres, des Guadeloupéens fervents supporters des xénophobes locaux avec le soutien actif des autorités coloniales.

L’histoire de lutte du Peuple Haïtien au côté du peuple Guadeloupéen n’évoque rien à personne. Des quotas et des taxes ont été votés par l’assemblée territoriale pour contrôler et limiter l’entrée des ressortissants de la Caraïbe en Guadeloupe.

Sur le plan religieux

Les religions protestantes pro US et les sectes font une percée extraordinaire. Le Guadeloupéen cherche le salut dans toutes sortes de croyances et de divinités.
Il est courant de voir le même individu pratiquer 3 religions en même temps.

La jeunesse

Les moins de 35 ans représentent 50 % de la population. 75 % d’entre eux est au chômage. Drogue, prostitution, violence, délinquance, démence et folie, etc., la Guadeloupe est en perdition. La vie n’a plus de sens.
Chacun vit au jour le jour dans la haine et la violence.

C’est la seule inquiétude de l’état colonial Français concernant la remise en cause de ses intérêts en Guadeloupe. Les jeunes n’hésitent pas à s’attaquer aux biens et aux personnes. Depuis peu, une revendication les anime : GWADA Sé tannou.

Deux morts par semaine en moyenne dans le cadre de rixe entre bandes rivales. La dernière en date opposait les jeunes de Cousinière Grosse Roche à ceux de Campêche.

Sur le plan sanitaire

La Guadeloupe est une décharge. Tri sélectif abandonné, usines d’incinération en panne, CSDU de Sainte-Rose saturé. Stérilité, malformation congénitale, Alzheimer, parkinson, cancers du col de l’utérus, de la prostate, etc., sont les causes les plus courantes de décès en Guadeloupe.

Les cas de peste et de tuberculose sont en recrudescence. A cela s’ajoute, une stérilité masculine qui frappe plus d’un Guadeloupéen sur deux. Tout cela en lien direct avec l’empoisonnement aux pesticides des années 1960 à 2000.

D’après les spécialistes, les Guadeloupéens disparaîtront dans 50 ans. L’ensemble des activités de soins a été privatisé et transféré à des groupes financiers Européens. Seuls les plus aisés arrivent à se soigner, souvent à l’étranger.

Depuis peu, Médecins du monde vient en Guadeloupe une fois par an dans le cadre d’une campagne de soins et de vaccination.

Un récent tremblement de terre a causé la mort de plus de 8900 Guadeloupéens. Les ressortissants Français, ayant des informations grâce aux moyens de détection situés à Miami, ont évacué l’île et laissé les Guadeloupéens à leur sort prétextant que l’état ne pouvait sauver tout le monde."

Et bien oui, cela se passe chez nous en 2020, soit dans 12 ans. Bien entendu, c’est une fiction.
Men kakika anpéché kè tousa rivé ? Ka nou ni a fè pousa pa rivé ?
Sa pé rivé padavwa, chyen ka fè chat jòdijou.

UGTG - XII Congrès
2-3-4-5 Avril 2008

Post-Scriptum

Lettre du Premier ministre Français transmis au Secrétaire d’État aux DOM-TOM :
« La Guadeloupe, colonie de peuplement, bien que vouée à la bigarrure multiraciale, est probablement le dernier territoire tropical non indépendant au monde où un pays développé puisse faire émigrer ses ressortissants.
Il faut donc saisir cette chance ultime de créer un pays francophone supplémentaire. La présence française en Guadeloupe ne peut être menacée, sauf guerre mondiale, que par une revendication nationaliste des populations autochtones. [...]
À court et moyen terme, l’immigration massive de citoyens français métropolitains devrait permettre d’éviter ce danger en maintenant et en améliorant le rapport numérique des communautés.
À long terme, la revendication nationaliste autochtone ne sera évitée que si les communautés non originaires représentent une masse démographique majoritaire. Il va de soi qu’on n’obtiendra aucun effet démographique à long terme sans immigration systématique de femmes et d’enfants. [...]
 ».

Camarades, cette lettre authentique date du 19 Juillet 1972, et est signée Pierre Mesmer alors premier ministre de la France. Nous y avons simplement remplacé "la Nouvelle Calédonie" par "la Guadeloupe".
Tou la rès, sé vérité.

publication originale : 5 avril 2008

Publié par Le Congrès le dimanche 1er février 2009

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Nous sommes le 02 avril 2020, en Guadeloupe...
Réaction de Emma le 28 janvier 2009 @ 22h46



Site à visiter : Nous sommes en 2020

Cet article est une prospective : ce qui se passerait si les tendances actuelles restent à l’identique. C’est exactement cette démarche qui a mené à la prise de conscience qu’à connu Gwada dans les années 80.

Donc, merci de nous réveiller 20 ans près pour une vision d’ici 20 ans.

Une vigilance : accentuer la maitrise du foncier donc sensibiliser les propriétaires pour leur indiquer les conséquenses du choix de l’acheteur.

Voilà, merci pour cette prospective qui incite à la réflexion, à la prise de conscience . . . l’action en sera le fruit.

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Nous sommes le 02 avril 2020, en Guadeloupe...
Réaction de humblemetro le 2 février 2009 @ 07h54
Bonjour à tous, en réaction à la dérive mondiale actuelle, plus qu’à l’article proposé, il y a une proposition que j’aimerais communiquer à l’UGTG, aux instances des DOM-TOM et au gouvernement, et je cherche le meilleur moyen de les atteindre. Mais en attendant, vous pouvez tous vous battre pour ça, car cette idée arrange tout le monde, vous et les métros, tous les français : "que le gouvernement généralise l’utilisation des carburants verts et qu’ils soient produits en DOM-TOM. Résultats = du boulot et moins de chômage pour les D-T, des prix qui baissent pour tous, plus de dépendance des pétroliers américains ou moyen-orient, et vive l’écologie !". Pas plus simple comme idée, mais nos gouvernants en auront-ils le courage ? Ce n’est qu’une question de choix et courage. Bon avenir à tous !
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Nous sommes le 02 avril 2020, en Guadeloupe...
Réaction de dklebeau le 3 février 2009 @ 14h09

Bonjour,

Je m’appelle Dominique LEBEAU-Franc j’ai 35 ans et j’habite dans la commune de Sainte Anne en Gwadeloupe. Ce que je viens de lire me donne froid dans le dos, car cela se passe déjà en Gwadeloupe . Je vais vous raconter deux expériences que j’ai vécu et que je souhaite dénoncer, et porté a la connaissance de tous aujourd’hui.

Je pratique depuis 15 ans de la chasse sous marine en loisir, j’ai passé mon permis bateau et me suis déclarer au affaires maritimes afin de pouvoir profiter de mon loisir dans un cadre légal.

1) Première Expérience

il y a de cela 5 mois a peu prés, je suis partie plonger du coté de la plage de caravelle a Sainte-Anne comme je le fait depuis 15 ans, quand je suis arrivé, j’ai remarque la présence d’un bateau accoster sur le quai et qui apparemment propose des prestations de découverte sous marine au touriste .je précise qu’il pourrait faire comme tout les professionnels qui font la même chose, partir avec ses clients en bateau sur un site au large. Quand je me suis mis a l’eau j’ai vu un petit zodiac arriver du cote du gros bateau et au bout d’une quinzaine est reparti. Moi j’étais encore loin du bateau et je commençai à pécher tranquillement, une fois arrive a cote du ponton deux ouvriers antillais qui travaillaient là m’on appeler pour venir leur récupérer une de leur pince qui étais tombé dans l’eau. Je me suis rapprocher du ponton pour leur récupérer l’instrument, et nous sommes resté 5 minutes à discuter et je leur ai dit que je péchais du poisson et du Chatou, et c’est la qu’ils m’ont dit que le propriétaire du bateau avait un instant auparavant demander avec insistance au pécheur qui étais arrivé avec le zodiac de s’en aller. Quand le propriétaire du bateau (qui était de race blanche) m’a vu dans l’eau il a commencé à faire de grand geste depuis le ponton de son bateau me demandant de m’éloigner car la pêche était interdite dans la zone. Connaissant ce qui venait de se passer, je me suis insurger sur le fait qu’il me demandait de m’éloigner alors qu’il n’y a aucun arrêter prefectectoral interdisant la chasse sous marine a la caravelle et que cela n’étais vrai que dans les réserves naturelles que je respectais, et que s’il continuait a m’emmerder j’aurai avec le nom de son bateau déposer une plainte aux affaires maritimes . il s’est un petit peu calmé, puis a repris de plus belle en me disant qu’il y avait des bouées qui délimitaient une zone de baignades, ce qui était complètement faux car c’étaient des bouées qui étais installées pour le passage des scooter des mers, en faite c’est un chenal traversier qui permets aux scooters de sortir et rentrer sans risque de taper quelqu’un dans l’eau. Ensuite cet personne voyant que je connaissait mon sujet car j’ai mon permis bateau , avec le sourire m’a demander gentillement si je ne pouvait aller pécher plus loin en me faisant comprendre que ce qui etait dans la mer lui appartenait , et moi je lui ai répondu gentillement de m’apporter l’arrêté préfectorale stipulant que l’on n’a pas le droit de chasser ou je me trouvait et je lui ai aussi demander de bien regarder ma bouée afin que la prochaine fois qu’il ne m’interrompt plus dans mon action de chasse. Depuis cela je vais pécher a caravelle quand je veux, et ce monsieur me regarde de son bateau sans mot dire ! Voila la fin de mon histoire, ce que j’en tire comme conclusion, quand on connait ces droits on peu se faire respecter. Mais vous allez dans mon deuxième exemple que ce n’est pas malheureusement toujours vrai.

2) Deuxieme expérience

Je me suis rendu a Jarry toujours pour pécher, en face de la SARA cote ouest la il y a un îlet sur lequel il n’y a que des blancs békés qui y habitent .je ne sais qui est qu’il leur a vendu notre patrimoine mais bon ça c’est encore une autre affaire !!!! J’ai donc plongé et suis passé cote ouest de l’ilet et la grande fut ma surprise quand deux chiens ce sont mis à m’aboyer de manière insistante alors que j’étais, je le précise dans l’eau, ensuite il y a une femme qui est sortie de sa maison en faisant de grands gestes comme pour me demander de m’éloigner de l’ilet. A ce moment la j’ai enlever mon masque et je l’ai regarde droit dans les yeux afin de lui montrer mon incompréhension fasse a sa demande elle est donc renter chez elle et pendant que je remettait mon masque dans ma tête son mari est sorti de la maison et est venu jusqu’au bord de la falaise et en me regardant il a sortie son sexe et a pisser dans l’eau, oui oui , il a pisser dans l’eau comme pour me montrer que la mer aussi lui appartenait .

ma conclusion : Ils ont déjà pris toutes nos terres et maintenant ils veulent aussi nous priver de nos mers, bientôt si cela ne s’arrête pas on sera obliger d’acheter une bassine dans laquelle nous allons verser de l’eau et du sel afin de prendre un bain de mer, j’espère sincèrement qu’on en arrivera pas là.

C’est pour cela que je suis en train de préparer un dossier sur d’autres expériences que j’ai eu et que souhaite porter à la connaissance de tous. je soutient le mouvement a 1000% car la cause est juste, et je demande a tous guadeloupéens de prendre conscience de cela , car moi je suis devenu un neg mawon libre de tous ce système colonialiste et mafieux que depuis le début du mouvement le 19 janvier 2009.et maintenant je suis un converti a cette cause que l’on se doit de défendre quoi qu’il arrive .

Merci a liyannag kot pwofitasyon qui nous a ouvert les yeux.

mèci en pil et foss pou nou tout

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