
RASSEMBLEMENT JEUDI 2 MAI 2013 DEVANT LE TRIBUNAL DE POINTE-A-PITRE
Publié le 23/03/2013
Mobilisation Générale jeudi 7 février 2013
Publié le 6/02/2013
Documentaire sur UGTG : "Volcan sous surveillance"
Publié le 25/12/2012
Miting
Publié le 6/11/2012
Liyannaj a pawòl
Publié le 6/11/2012

Après quatre ans de procédure, la jeune militante de l’UGTG, Régine Delphin, poursuivie pour incitation à la haine raciale et diffamation par son employeur, le groupe Vivies, puissants békés guadeloupéens, vient d’être relaxée.
La question du combat pour « On dot Gwadloup » pour « Déchouké la pwofitasyon » et des moyens pour y parvenir est plus que jamais à l’ordre du jour.
La jeunesse de La Réunion revendique d’avoir un travail, un salaire, d’avoir un avenir. Soixante pour cent des jeunes sont au chômage. Après avoir vu leurs parents, leurs grands parents lutter chaque jour pour boucler les fins de mois, leur quotidien, à eux, c’est de multiplier les petits boulots, les allocations diverses, sans jamais avoir un vrai contrat de travail. C’est contre cette situation intolérable que les jeunes Réunionnais manifestent depuis plus d’une semaine.
Les organisations de la PSNSE présentes lors de cette rencontre évoqueront leurs avancées, leurs difficultés et ce qu’elles attendent les unes des autres, en particulier lorsqu’elles sont confrontées aux mêmes conditions administratives, réglementaires, institutionnelles imposées par un même Etat dominant.
Le duvaliérisme international gagne encore du terrain, pendant que ses adhérents locaux festoient de carnaval en carnaval !
Deux scandales auxquels les médias hexagonaux n’ont pas prêté attention sont sans doute à l’origine du limogeage du préfet et de son remplacement par une préfète qui est aussi une enfant du pays.
Mardi 15 janvier 2013, une délégation du Comité international contre la répression (Cicr) et de syndicalistes a été reçue au ministère de la Justice par M. Eric Lafontaine, conseiller pour les affaires réservées auprès de Mme Taubira, ministre de la Justice.
Les questions soulevées par la délégation ont porté une nouvelle fois sur le caractère inacceptable de l’utilisation des tests ADN à l’encontre des militants syndicalistes dans l’exercice de leur mandat, utilisation qui est une tentative de criminaliser l’action syndicale.
Du 17 au 31 décembre 2012, la Martinique a vécu au rythme du blocage inédit du port de Fort-de-France par les marins pêcheurs. Motif ? La décision du préfet, représentant de l’Etat, d’interdire sur près de 40 % du littoral, la pêche à la langouste, contaminée par un dangereux pesticide utilisé dans les plantations de bananes, le chlordécone.
En juin dernier, le Cicr a invité le secrétaire général de l’UGTG, Elie Domota, à participer à des meetings organisés dans cinq villes : Paris, Lyon, Nantes, Lille et Limoges. Il s’agissait, pour le Cicr, de s’adresser à l’opinion syndicale et démocratique de l’Hexagone.