
LKP : Sanblé Pèp Gwadloup é LKP : Dimanche 22 août 2010 à la Plage de VIARD Petit-Bourg
Publié le 19/08/2010
LKP : Pwogram Mé 2010
Publié le 4/05/2010
LKP : Programme mars 2010
Publié le 8/03/2010
LKP : Programme février & mars 2010
Publié le 1er/03/2010
Conférence de presse du LKP : Samedi 21 novembre - 10H00
Publié le 20/11/2009

Source : Style et méthode de l’UGTG
La Guadeloupe est un pays colonisé.
Les capitalistes colonialistes français et leurs alliés, les propriétaires fonciers et les capitalistes compradores exploitent et oppriment l’ensemble du peuple guadeloupéen.
De 1635 à nos jours, l’histoire de la Guadeloupe a été l’histoire de l’établissement et du développement de la domination économique, politique et culturelle du capitalisme colonialiste français ; c’est l’histoire de la lutte du peuple guadeloupéen contre cette domination.
Nos ancêtres n’ont jamais accepté l’esclavage. Ils ont organisé des centaines d’insurrections grandes ou petites contre la domination des propriétaires fonciers et des capitalistes colonialistes esclavagistes.
SCHOELCHER n’a pas aboli l’esclavage.
Les capitalistes colonialistes ont été contraints de décréter l’abolition de l’esclavage par les insurrections incessantes des esclaves et par l’opposition des peuples du monde à ce système barbare et réactionnaire.
Nos ancêtres esclaves ont conquis la liberté au prix de leur sang. Suivant l’exemple de ces derniers, les ouvriers et paysans ont mené de multiples luttes contre l’exploitation économique et l’oppression politique des capitalistes compradores.
158 ans après « l’abolition » de l’esclavage en Guadeloupe, notre Péyi est toujours une colonie de la France.
C’est pourquoi, 34 ans après sa création, l’UGTG poursuit sa lutte pour la défense des intérêts des Travailleurs et du peuple de Guadeloupe. Elle se renforce, elle est désormais la principale organisation syndicale Guadeloupéenne.
L’UGTG gagne de plus en plus la confiance des travailleurs. Le Peuple Guadeloupéen prend de plus en plus conscience de léta a Péyi anNou.
Dans l’après-midi de ce 25 mai, vers 3 heures, arrive le général Gobert. Il félicite Pélage , fait doubler tous les postes et placer deux autres pièces de canon devant le pont-levis. L’arrivée de Gobert marque le commencement de la fin.
20 & 21 octobre 1801 : Tentative infructueuse d’arrestation d’officiers de couleur (dont Ignace, et même Pélage), à Pointe-à-Pitre. 6 mai 1802 : Les Guadeloupéens découvrent au matin, depuis différents points de la Grande-Terre et la Basse-Terre, une escadre forte de 14 navires, 4 frégates, 4 transports de troupes et 4 avisos. A la tête de cette escadre, le général Richepance. On assiste alors à la soumission-trahison de Pélage et l’entrée en résistance d’Ignace.
La Guadeloupe (Gwadloup en créole) fait partie des Antilles françaises et constitue, depuis 1946, un département français d’Outre-mer (appelé aussi DOM) située dans les Petites Antilles, qui forment un chapelet d’îles en arc de cercle entre Porto Rico et le continent sud-américain, à égale distance des côtes du Venezuela et de l’île d’Haïti (voir la carte régionale). La Guadeloupe forme un archipel de 1780 km² comprenant huit îles dont la Grande-Terre (à l’est) et la Basse-Terre (à l’ouest), lesquelles sont les deux principales îles séparées par un étroit canal, la rivière Salée, mais reliées par un pont. Il faut y rajouter les îles des Saintes, de Marie-Galante, de Petite-Terre et de la Désirade.
Le 20 octobre 1801, l’autorité militaire de l’arrondissement du Port la Liberté (P-à-P) prend des mesures afin d’arrêter des officiers noirs et dits de couleur. Les capitaines Joseph Ignace, Gédéon… sont dénoncés comme meneurs d’un complot dirigé par Magloire Pélage.
Des crimes, des massacres, il y en a eu à l’occasion de mobilisations des travailleurs et du peuple guadeloupéen.
Ceux qui ont la responsabilité politique de faire vivre le Péyi Gwadloup ont failli lamentablement à leur mission... Le constat est effrayant, la situation est dramatique. Les élus ne gesticulent qu’à l’approche des échéances électorales. Par leur immobilisme, ils ont contribué au désastre qui est immense...
A l’instar de l’ensemble de la Caraïbe, les Antilles françaises sont confrontées à une forte épidémie de VIH/sida caractérisée notamment par le dépistage tardif de l’infection. En Guadeloupe & à Saint-Martin,1489 personnes vivant avec le VIH dont 22 enfants sont suivies. Au 31/12/2007, 50 % des cas de sida diagnostiqués depuis le début de l’épidémie sont toujours en vie.
Le tourisme guadeloupéen a subi au cours de son histoire de profondes mutations qu’il est important d’analyser pour comprendre l’ampleur des changements observés aujourd’hui dans cette destination. Les retombées économiques du tourisme en Guadeloupe sont limitées puisque, pour une dépense touristique évaluée en 2005 a 285 millions d’euros soit 3,8% du PIB, le tourisme de séjour ne contribue qu’à hauteur de 5% du PIB total du Département et ne représente que 4,6% de la masse salariale et de l’emploi salarié direct et induit de l’archipel.
Il n’est plus admissible aujourd’hui de se limiter aux éternels constats repris en cœur par les politiques, les chefs d’entreprise, les organisations socioprofessionnelles, les différentes missions et études : « La Guadeloupe va mal, les entreprises sont fragilisées par le poids des charges sociales et les grèves à répétition ; la jeunesse n’a pas de repères ; les parents ont démissionné ; l’état ne tient pas compte de nos spécificités, etc. »
Toute une série de discours de capitulation et de mendiant, qui ont depuis les 50 dernières années, généralisé l’assistanat, l’irresponsabilité et surtout permis à des affairistes de s’installer et de grappiller les subventions que les différents gouvernements de la France ont instituées en politique de développement.
Il convient résolument de dire la vérité, vérité constamment attestée par les chiffres mais surtout exprimée par les masses populaires à travers leur lutte, par la jeunesse dans son désarroi, par cette violence quotidienne dans les rapports sociaux.
La région de Capesterre qui était un bassin cannier florissant dans les années 50-60 voit renaître la culture de la canne sur son territoire en lieu et place de surfaces de bananes...