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Dans la rubrique : La Guadeloupe

Dernier ajout : 14 mars 2013


Guadeloupe / Gwadloup

Source : Style et méthode de l’UGTG

La Guadeloupe est un pays colonisé.

Les capitalistes colonialistes français et leurs alliés, les propriétaires fonciers et les capitalistes compradores exploitent et oppriment l’ensemble du peuple guadeloupéen.

De 1635 à nos jours, l’histoire de la Guadeloupe a été l’histoire de l’établissement et du développement de la domination économique, politique et culturelle du capitalisme colonialiste français ; c’est l’histoire de la lutte du peuple guadeloupéen contre cette domination.

Nos ancêtres n’ont jamais accepté l’esclavage. Ils ont organisé des centaines d’insurrections grandes ou petites contre la domination des propriétaires fonciers et des capitalistes colonialistes esclavagistes.

SCHOELCHER n’a pas aboli l’esclavage.

Les capitalistes colonialistes ont été contraints de décréter l’abolition de l’esclavage par les insurrections incessantes des esclaves et par l’opposition des peuples du monde à ce système barbare et réactionnaire.

Nos ancêtres esclaves ont conquis la liberté au prix de leur sang. Suivant l’exemple de ces derniers, les ouvriers et paysans ont mené de multiples luttes contre l’exploitation économique et l’oppression politique des capitalistes compradores.

158 ans après « l’abolition » de l’esclavage en Guadeloupe, notre Péyi est toujours une colonie de la France.

C’est pourquoi, 34 ans après sa création, l’UGTG poursuit sa lutte pour la défense des intérêts des Travailleurs et du peuple de Guadeloupe. Elle se renforce, elle est désormais la principale organisation syndicale Guadeloupéenne.

L’UGTG gagne de plus en plus la confiance des travailleurs. Le Peuple Guadeloupéen prend de plus en plus conscience de léta a Péyi anNou.

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      Parler de l’abolition de l’esclavage par la France en 1848 « à l’initiative de Victor Schoelcher », c’est « oublier » que l’esclavage colonial a continué bien après. Et surtout, c’est oublier que ce sont les esclaves eux-mêmes qui s’étaient révoltés pour se libérer. Par exemple, en 1656, 1710, 1730, 1752, 1802 en Guadeloupe, en 1733 en Guyane, en 1678, 1699, 1748, 1752, 1822 et 1833 en Martinique, en 1791 à Saint Dominigue, et 1810 à Cuba…

    • Sonjė 27 Mė 2001
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      En 1995, deux cyclones labourent coup sur coup la plage de Sainte-Marguerite, sur la commune du Moule... Dans leur déchaînement, la mer et le vent déterrent de nombreux ossements humains dont nul ne soupçonnait la présence. L’année suivante, une équipe d’archéologues met au jour des dizaines de sépultures supplémentaires, datant du XVIIIe et du XIXe siècle.

    • Mai 1802 - Baimbridge
      Publié par la Rédaction le dimanche 24 mai 2009

      Dans l’après-midi de ce 25 mai, vers 3 heures, arrive le général Gobert. Il félicite Pélage , fait doubler tous les postes et placer deux autres pièces de canon devant le pont-levis. L’arrivée de Gobert marque le commencement de la fin.

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      Publié par la Rédaction le dimanche 24 mai 2009
    • 1801 - 1802 : Chronologie des évènements
      Publié par Ibuka le dimanche 3 mai 2009

      20 & 21 octobre 1801 : Tentative infructueuse d’arrestation d’officiers de couleur (dont Ignace, et même Pélage), à Pointe-à-Pitre. 6 mai 1802 : Les Guadeloupéens découvrent au matin, depuis différents points de la Grande-Terre et la Basse-Terre, une escadre forte de 14 navires, 4 frégates, 4 transports de troupes et 4 avisos. A la tête de cette escadre, le général Richepance. On assiste alors à la soumission-trahison de Pélage et l’entrée en résistance d’Ignace.

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      Publié par la Centrale UGTG le samedi 6 décembre 2008
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      A l’instar de l’ensemble de la Caraïbe, les Antilles françaises sont confrontées à une forte épidémie de VIH/sida caractérisée notamment par le dépistage tardif de l’infection. En Guadeloupe & à Saint-Martin,1489 personnes vivant avec le VIH dont 22 enfants sont suivies. Au 31/12/2007, 50 % des cas de sida diagnostiqués depuis le début de l’épidémie sont toujours en vie.

    • L’industrie touristique à la Guadeloupe
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    • Approche de la pauvreté en Guadeloupe
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      Il n’est plus admissible aujourd’hui de se limiter aux éternels constats repris en cœur par les politiques, les chefs d’entreprise, les organisations socioprofessionnelles, les différentes missions et études : « La Guadeloupe va mal, les entreprises sont fragilisées par le poids des charges sociales et les grèves à répétition ; la jeunesse n’a pas de repères ; les parents ont démissionné ; l’état ne tient pas compte de nos spécificités, etc. »
      Toute une série de discours de capitulation et de mendiant, qui ont depuis les 50 dernières années, généralisé l’assistanat, l’irresponsabilité et surtout permis à des affairistes de s’installer et de grappiller les subventions que les différents gouvernements de la France ont instituées en politique de développement.
      Il convient résolument de dire la vérité, vérité constamment attestée par les chiffres mais surtout exprimée par les masses populaires à travers leur lutte, par la jeunesse dans son désarroi, par cette violence quotidienne dans les rapports sociaux.

    • Enjeux Economiques de la Canne, par Alain GAYADINE
      Publié par Auteur ext. : UPG le jeudi 22 février 2001

      La région de Capesterre qui était un bassin cannier florissant dans les années 50-60 voit renaître la culture de la canne sur son territoire en lieu et place de surfaces de bananes...

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