
RASSEMBLEMENT JEUDI 2 MAI 2013 DEVANT LE TRIBUNAL DE POINTE-A-PITRE
Publié le 23/03/2013
Mobilisation Générale jeudi 7 février 2013
Publié le 6/02/2013
Documentaire sur UGTG : "Volcan sous surveillance"
Publié le 25/12/2012
Miting
Publié le 6/11/2012
Liyannaj a pawòl
Publié le 6/11/2012

L’UGTG est un construit social en filiation de 1802, des hommes et des femmes qui se sont réunis pour refuser toutes les indignités et singulièrement le rétablissement de l’esclavage.
Ce Jeudi 02 Mai 2013, Jocelyn LEBORGNE, Secrétaire Général de l’UEC-UGTG. est convoqué devant le Tribunal Correctionnel de Pointe-à-Pitre pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement ADN. Une fois de plus, il s’agit de criminaliser l’action syndicale en faisant passer les syndicalistes pou malfétè...
3Le changement, c’est maintenant3 était bien un leurre... La loi Lurel sur les prix est un vaste écran de fumée... Au nom de la RGPP et de la réduction des dépenses publiques, ce sont des centaines de postes qui sont supprimés dans la fonction publique ... Le récent accord sur la sécurisation de l’emploi conclu entre le MEDEF et la CFDT, la CFTC et la CFE CGC, les mesures d’exonérations fiscales et sociales en faveur des patrons...
REGINE DELPHIN RELAXEE – PARTIE CIVILE DEBOUTEE. Tels sont les mots qu’il faut retenir dans le délibéré intervenu aujourd’hui à Fort de France .
Aux termes des différentes déclarations de « ManMak », le règlement de ce conflit endetterait la commune pour les 30 années à venir. Quel est vraiment le coût de cette grève ? Et à qui profite le crime ?
Le 13 Mars, les deux membres du journal « Rebelle » sont à nouveau convoqués devant la justice coloniale française
L’UGTG salue la mémoire du président Vénézuélien Hugo CHAVEZ. Haï par les impérialistes et les colonialistes, il aura œuvré à la restitution des richesses du Vénézuela au peuple vénézuélien notamment en nationalisant les compagnies pétrolières et nombre de sociétés de l’agroalimentaire jusque-là, aux mains des multinationales US et britanniques.
Pour sa première participation aux élections à la Chambre d’Agriculture, l’UGTG rentre dans l’institution consulaire en s’octroyant 75% des sièges dans les deux collèges salariés.
Le 07 Février prochain, nous serons tous, ansanmansanm douvan la SODIMAT à Jarry pour dire NON à la RÉPRESSION ANTI SYNDICALE. Ce sont plus de 50 militants UGTG qui sont poursuivis ou condamnés par la justice coloniale française.
Le texte d’appel à la création en Guadeloupe d’une centrale syndicale de lutte de classe, signé du Comité Préparatoire du Congrès Constitutif de l’UGTG.
L’UGTG, ’’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe’’, est une centrale syndicale regroupant les travailleurs de Guadeloupe, sans distinction et race, d’opinion publique, philosophique, religieuse, unis par la volonté de défendre leurs intérêts matériels et moraux.
La représentativité de l’UGTG est irréfragable, elle relève du libre consentement des travailleurs, elle se nourrit du pays, de son histoire, de sa culture. Elle représente la vie.
1973 - 2008 : voilà maintenant 35 années qu’en réponse à la répression dont ils furent victimes, en Mai 67, des militants patriotes Guadeloupéens (Jean Théodore - Sonny Rupaire - Rosan MOUNIEN...) ont créé notre UGTG d’aujourd’hui.
Un aéroport international sans éclairage, sans sécurité...des milliers d’usagers et de travailleurs en danger...des milliers de voyageurs bloqués...des dizaines de vols annulés
CANAL + GUADELOUPE...Pas de partage équitable et juste des fruits de croissance de l’entreprise avec les salariés.
Jeudi 28 février 2013, vers 11h30, durant près de 30 minutes, la Région Guadeloupe a refuser l’accès de l’Hôtel régional aux Guadeloupéens et personnel régional qui n’ont pas pu circuler librement
Depuis mai 2012, les agents communaux syndiqués à l’UTC-UGTG sont mobilisés... Ils réclament l’application du droit tout simplement. Le Maire de Deshaies a décidé de ne pas appliquer les avis de la Commission Administrative Paritaire titularisation,…).
Le premier septembre 1993, krèch chimen nèf té ka vwè jou. Chemin Neuf et Alice Pétrine, dès leur création, sont deux crèches pilotes de la Ville de Pointe-à-Pitre. Cette caractéristique leur a permis d’être subventionnées par la mairie et la caisse d’allocation familiale.
Avec un taux de participation de plus de 60%, voire de 70% au CTE, Travayè Lopital Gwadloup é Travayè CHU ba l’UTS-UGTG on fòs, on gran balan !!
Dé mo kat pawol asi Grèv a Tibou , é aksyon a Seksyon UTC-UGTG
Les Conseillers Prud’homaux, Les conseillers du salarié, Les défenseurs du salarié, Les représentants au CESR, Représentants aux Commissions paritaires ou Conseils d’administration
Les dernières élections pour élire les conseillers Prud’homaux de Pointe à Pitre et de Basse-Terre, qui se sont tenues le 11 décembre 2002, l’UGTG a obtenu 46% des suffrages exprimés, soit 5810 voix.
Histoire des luttes sociales, ouvrières, paysannes et populaires en Guadeloupe.
Le 26 Mai 1967, à l’occasion d’une manifestation des ouvriers du bâtiment en grève, l’ordre est donné de tirer sur la foule des manifestants. Le lendemain, les chiens poursuivent leur carnage : les lycéens de Pointe-à-Pitre descendent dans la rue pour soutenir la lutte des ouvriers. De nouveau, ce jour là, les forces de l’ordre font usage de leur arme...
Les mois et les années qui suivirent les massacres des 26 & 27 mai 1967 furent marqués par une longue léthargie du Mouvement syndical qui avait sombré dans l’oisiveté sociale et la démission intellectuelle. Toutefois un petit groupe de militants du GONG se constitue derrière deux hommes : "Jean" & "Max"...
Entre 1903 et 1910 la paix sociale règne sur la Guadeloupe. Pourtant, tensions sociales et résistances au travail sont nombreuses. Et le 15 février 1910, les ouvriers agricoles de la Grande-terre se mettent en grève. Récit & analyse de l’historien J. ADELAIDE MERLANDE : l’intégralité de son intervention faite à Saint-François en mars 2009.
Le 14 février 1952 au Moule, lors de la grève des ouvriers et cultivateurs, CRS et gendarmes français se livrent à leur exercice favori. Bilan du massacre : 4 morts & 14 blessés. Des guadeloupéens, ouvriers, cultivateurs, simples passants froidement abattus... Légitime défense, dira le préfet...
Retracer l’histoire de notre organisation après son trentième anniversaire relève aujourd’hui d’une démarche pédagogique au profit des plus jeunes adhérents. Mais c’est aussi pour nous tous l’occasion de revisiter le travail réalisé en matière d’action syndicale dans ce secteur qui a pris une très grande importance dans la société guadeloupéenne.
Le 20 novembre 1981 à Capesterre, une grève paralyse les habitations de la SCEFA dont le patron ést Max MARTIN. Les ouvriers revendiquent de meilleures conditions de travail et la régularité du paiement de leurs salaires.
Le lundi 4 Janvier 1971, un protocole d’accord signé dans le cadre de la commission paritaire de l’industrie sucrière entre la CGTG de Herman SONGEONS, la CFDT de Edouard DEMOCRITE et le Syndicat des usiniers dirigé par Louis CLAVERIE et Max MARTIN, garantissait le démarrage immédiat de la récolte sucrière.
Le premier syndicat à voir le jour sera celui des patrons usiniers :Le syndicat des Fabricants de Sucre ; créé par Ernest SOUQUES en 1889 avec pour but "l’étude et la défense des intérêts économiques, commerciaux et agricoles de la sucrerie coloniale".
Entre 1903 et 1910 la paix sociale règne sur la Guadeloupe. Au nom de l’Entente Capital-Travail, Ouvriers et Petits planteurs doivent subir la chute de leurs maigres revenus. Pourtant, les tensions sociales et les résistances au travail sont nombreuses : absentéisme, incendies au moment de la coupe... Et de février à mars 1910, plusieurs mouvements revendicatifs éclatent.
Refusant d’appliquer la réglementation du travail, la famille CHEFFRE, recrute et met en place une milice, d’abord pour empêcher les grévistes de tenir leur piquet de grève ; puis, pour faire assassiner des grévistes et des syndicalistes.
Au lendemain des masscres de Mé 67 un petit groupe de militants du GONG se constitue derrière deux hommes : "Jean" & "Max"... A l’occasion de la table-ronde organisée le samedi 23 mai sur les évènements de mai 67, "Jean" est revenu sur le long combat qui a abouti en 2009 au mouvement de 44 jours mené par le LKP.
Après le massacre à Pointe-à-Pitre au mois de mai 1967 par les forces françaises de plus de 80 Guadeloupéens, Sonny Rupaire prend la décision de rentrer clandestinement en Guadeloupe en 1969, sous le pseudonyme de « Camarade Max ». En 1971, il participe à la création de l’U.T.A (Union des Travailleurs Agricoles de Guadeloupe) : le premier syndicat guadeloupéen non rattaché à une centrale française.
En 1983 et 1985, Maître Roland EZELIN, devenu ensuite Bâtonnier, est lourdement sanctionné par la justice française pour avoir défilé sous une banderole fustigeant la justice coloniale ; lors d’une manifestation publique destinée à protester contre deux décisions judiciaires condamnant trois militants à des peines d’emprisonnement et d’amende pour dégradation de bâtiments publics...
Jeune lycéenne, Suzie DAHOMAY intègre les rangs du Cercle Culturel des Etudiants Guadeloupéens (CCEG) dans les années 65 - 67 où s’amorce l’affirmation de la personnalité guadeloupéenne dans la jeunesse.
Mars 1975 - Mars 1995, voilà déjà 20 ans qu’un important mouvement ouvrier et paysan a secoué l’industrie sucrière et toute la Guadeloupe. Ce mouvement de grève a contribué à bouleverser les données sociales du pays et redéfini les contours du corps social de la Guadeloupe.
Un homme, le Père Chérubin CELESTE a pris position d’une manière inhabituelle par une grève de la faim alors que la grève qui durait déjà près de deux mois s’essoufflait. Il a ainsi joué un rôle déterminant dans son dénouement...
Le lundi 5 avril 1971, vers 21 heures, Charles BALAGNE revient d’une réunion syndicale avec des camarades. Alors qu’il s’achemine vers sa demeure, une voiture surgit de la nuit, le coince sur un ponceau et le tue net. Est-ce un accident ?
Femme d’engagement, militante active, mère, nous avons voulu faire plus ample connaissance avec cette employée de commerce qui voue une grande part de sa vie à L’UGTG.
Michel MADASSAMY est né un 27 février 1963 aux ABYMES. Il est le neuvième d’une famille de douze enfants, élevés par une mère au foyer soutenue dans ses responsabilités par un père qui fut chauffeur de direction à l’usine de Beauport. Après s’être vite rendu compte de l’étendue de la vacuité idéologique, de l’absence totale d’une véritable démarche syndicale de la part de bon nombre de dirigeants de la CSTG, organisation à laquelle il appartenait ; Michel MADASSAMY participe à la création du syndicat UTPP-UGTG.
L’U.G.T.G., ‘’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe’’, est une Centrale Syndicale regroupant les travailleurs de Guadeloupe, sans distinction de race, de nationalité, d’opinion politique, philosophique, religieuse, unis par la volonté de défendre leurs intérêts matériels et moraux.